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La richesse des nations

Summary rating: 3 stars 9 Notes
Auteur(s) : Adam Smith
Résumé par : Anonymous
Visites : 315  mots: 900   Publié le : août 10, 2007
  Article sur l''économiste Adam Smith et sur son oeuvre: "Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations"
Adam Smith est le premier véritable économiste connu dans l''Histoire. Sa théorie est la théorie Classique, au fondement du courant économique Libéral.
Adam Smith est née en 1723, et mort en 1790. Il est orphelin de père dès la naissance. Il étudie à Glasgow de 1737 à 1740. Il part ensuite étudier à l’université d’Oxford. Choisissant une carrière d’universitaire, Smith obtient à vingt-sept ans la chaire de logique, à l’université de Glasgow, et plus tard celle de philosophie morale. Smith devient relativement connu à Glasgow. Il participe à des cercles intellectuels, joue au whist le soir et est apprécié des étudiants. Ensuite, il devient précepteur d''un jeune aristocrate, ce qui lui permet de visiter l''Europe, et de rencontrer des auteurs comme Voltaire ou François Quesnais, qui vont influencé son oeuvre. A partir de ce voyage, il entreprend d’écrire un essai économique, réunissant la pensée de dizaines d’auteurs qu’il synthétise, et modifie pour rendre l’ensemble cohérent avec sa propre pensée. Le premier grand ouvrage d’économie est née, s’intitulant «recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations », souvent raccourci « La richesse des nations ».
Il y a plusieurs éléments majeurs à signaler ici, dans l’œuvre de Smith: D’abord, Smith pense que l’économie est régie par la loi du marché, la loi de l’Offre et de la Demande. Une sorte de balance entre ceux qui vendent et ceux qui achètent. C’est très simple à comprendre : la rareté d’un bien fait sa valeur. Ainsi, s’il y a plus de gens à vouloir acheter, qu’à vouloir vendre un produit, le prix de ce produit augmente. Au contraire, le prix du produit baissera quand il y aura plus de gens voulant le vendre que l’acheter. A partir de là, on peut entrer dans la théorie Classique défendu par Smith : Selon lui, et les libéraux, le marché (une zone fictive où l’on imagine que tout les échanges économiques se réalisent ; La bourse souvent, mais aussi les petits échanges du quotidien… L’ensemble de tout les échanges forment le marché) s’autorégule et, à long terme, s’équilibre tout seul sur un prix parfait des produits, le prix d’équilibre.
Il faut maintenant parler de la théorie de la « main invisible ». Selon Smith, chaque personne en agissant pour son intérêt propre va dans l’intérêt collectif. Smith prend dans son livre l’exemple du boucher. Le boucher fournira toujours la meilleure viande possible à ses clients, au meilleur prix. Pourquoi ? Simplement, parce qu’il conservera ainsi ses clients, et pourra en gagner de nouveaux. Smith pense qu’il en va ainsi pour toute l’économie : Chacun pour vendre sa marchandise au plus grand nombre de clients possibles, la fournira dans la meilleure qualité et le meilleur prix possible. Smith utilise le terme de « main invisible » : Puisque ainsi les gens en agissant pour leur intérêt propre, agissent en même temps pour l’intérêt collectif, c’est comme si une main invisible régissait le marché pour qu’il fournisse toujours les meilleurs prix possibles.
Cependant, le problème majeur, que Smith comprend, c’est qu’il arrive parfois où le prix réel est supérieur au prix d’équilibre normal, ce qui génère un déséquilibre néfaste pour l’économie, l’emploi… Pourquoi ? Parce qu’il arrive qu’une entreprise, ou un artisan, soit en situation de monopole. Or, comme le vendeur n’a plus de concurrence, il peut augmenter les prix comme il lui plait, puisque les clients ne peuvent acheter ailleurs. Smith pense donc que la meilleure économie possible, celle qui garantit les prix les plus bas, est celle qui permet et stimule le maximum de concurrence économique, pour permettre que les entreprises soient obligés de fixer leurs prix lbas possibles pour obtenir des clients.
Mais cette économie de concurrence (appelée économie de concurrence pure et parfaite) préconisée par Smith peut être critiquée et mal vue. En effet, tout faire pour une vraie économie de concurrence signifie que l’Etat ne doit plus intervenir dans l’économie pour aider des entreprises en difficulté, et ne doit plus aider ou diriger des entreprises en monopole (EDF, SNCF…). Faut-il aider (sous-entendu l’Etat) les entreprises mises en difficultés par la concurrence, et si oui, dans quelle mesure ? C’est la principale question que l’on peut opposer à la théorie Libéral en ce sens. Certes, cela mettrait en partie à mal l’équilibre des prix, en mettant à mal l’économie de concurrence pure et parfaite, mais dans les cas criants de crises économiques, l’Etat doit il interférer dans l’économie, au risque dans un premier temps de déséquilibrer le marché, et les prix ?
Smith et les libéraux pense que non. Cependant Smith reste conscient que certaines choses ne seront jamais financés par les entreprises, car jamais rentables à court terme. Il pense donc que l’Etat, avec les fonctions régaliennes (Armée, police, justice), doit s’occuper du financement de l’éducation, d’une partie de la science (recherche fondamentale), et des infrastructures (ponts, routes…). Car ces choses, seule l’Etat peut les financer, car si elles vont dans l’intérêt collectif, elle ne vont presque jamais dans l’intérêt des entreprises (manque de rentabilité à court terme). Les libéraux et Smith fixent l’intervention de l’Etat dans ces secteurs, et lutte contre toutes autres interventions économiques de l’Etat, pour préserver l’équilibre du marché, et la concurrence pure et parfaite.  

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