L’ Anglais n’ est plus forcément la langue de référence dans les entreprises. La mondialisation ou (globalisation) facilite les échanges aussi bien culturelles que linguistiques. S’il est apparemment admis que la langue anglaise s’articule au mieux dans les entreprises, il ne faut pas généraliser car les entreprises recrutent à niveau égal différentes personnes de tous les pays.
Ainsi, l’adaptation des entreprises en matière de manuels, fiches techniques et autres descriptifs demandent un effort de traduction énorme. Même si grâce à l’Anglais les synergies peuvent déjà être mises en place. Ce qu’il faut développer c’est les interactions des
langues qu’elles soient latines, Nordiques, de l’Est ou de l’Ouest.
La difficulté est de transcrire dans ces différentes langues un registre commun qui permettent à tous les talents et compétences de s’exprimer. Suivant les entreprises de divers secteurs, la complexité de la rédaction technique et des systèmes d’informations nécessite des centaines de milliers de documents à mettre en œuvre.
Hors un ‘panier’ des bons termes compréhensibles par tous et toutes est indispensable afin que tous les acteurs économiques de l’entreprise tels les fournisseurs, clients et autres sous-traitants soit efficients. Aussi, des langues qui ne paraissaient pas révélateur d’un langage international peuvent s’affranchir de ces contingences. Ainsi,
le Français peut redevenir une
langue internationale par ce biais là. Dans le registre automobile, climatisation juger trop froid par les marques et redéfini par air conditionné et les exemples peuvent se répéter à l’infini.
Ainsi les langues comportant un vocabulaire important pourraient bien tenir une place de choix dans la reconquête d’une langue mondiale. L’impératif crucial pour les entreprises est de définir dans les prochaines années une conjugaison à tous les temps des langues qui symboliseront une excellence linguistique gage de compétitivité économique.
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