Stanley Kubrick, les sept derniers films de sa carrière de cinéastes sortent en coffret DVD pour les fêtes de fin
d’année. Vous trouverez dans ce coffret pas moins de sept films de
Lolita réalisé en 1962 d’après le
roman de Nabokov ,
l’Odyssée de l’espace en 1968 ,
Orange mécanique en 1968 , film interdit durant 30 ans notamment du au fait de la violence et d’un film classé de démoniaque,
Barry Lyndon en 1975 ,
Full métal jacket 1987 disséquant la psychologie des soldats via un détournement de leur personnalité suivant le fait de devenir des « machines à tuer &
raquo; et enfin
Eyes Wide Shut en 1999 mêlant la jalousie d’un couple suivant les relations de pouvoir qu’il entretienne avec une société secrète.
En plus de ces films, vous trouverez un bonus de 10 heures de films retraçant la carrière de Stanley. Intitulé,
Life in Picture ou Vie en image , vous verrez
un cinéaste perfectionniste à la limite de l’obsession. Comme tout obsessionnel il a un mal fou à se fixer sur un sujet de film met quand il le tient ne le lâche plus, il fera et refera certains scènes de films à plus de 30 reprises. Ce bonus montrera aussi un homme préservant son anonymat fuyant les journalistes, énigmatique, presque sauvage. Il nous offre également un portrait d’un remarquable photographe avant d’être un incroyable réalisateur. Steven Spielberg et Martin Scorsese lui rendent hommage en connaissant
sa sincérité et son audace . Ces films revêtent un caractère lié presque toujours au bien ainsi qu’au mal.
Ainsi dans le triller « Shinning » joué entre autre par l’acteur Jack Nicolson (magnifique d’interprétation) intime aux cinéphiles le passage de l’impassibilité à l’hystérie, comme du bonheur au malheur etc… Ces films gravent les mémoires, ne laissent jamais indifférent. Notons dans cette avalanche de chefs œuvre le supplément du film
«Orange Mécanique » qui dévoilent que Kubrick changent la fin du roman original ou
Alex le héros du film redevient un bon citoyen sans passer par une lobotomie, également dans la scène du viol pas assez dérangeante aux goûts de Stanley rajoutera la chanson « chantons sous la pluie » en anglais
« Singing in the rain » pendant cette scène.
L’un des rares films qui déjà à l’époque (1968) avait suscité chez certains délinquants des comportements plus que troublant.
A tous les fans de ce cinéaste et aux autres, découvrez ou redécouvrez ces films emprunte d’une génération qui susciteront nombres de réactions même aujourd’hui.