Les drones ou encore les engins légers de surveillance aérienne
Le débat visant à l’utilisation de ces engins dans les banlieues ou cités sensibles laisse craindre des dérives au niveau des libertés individuelles. De plus qui pourra limiter ces engins à un simple rôle d’appui des forces de l’ordre afin de prévenir des émeutes dans un secteur donné.
Certes ce ne sont des engins armés. Mais un député socialiste craint une imposition de ces petits avions légers dans les quartiers sensibles et redoute une stigmatisation des habitants de banlieues. Des expérimentations menées durant la nuit du Nouvel an, avait déjà mobilisé des moyens aériens du style hélicoptères ou avions légers afin de prévenir l’incendie de voitures ou barrages généralisés. Nombres sont les personnes réticentes de voir débarquer des engins aériens dans le ciel français, cependant de nombreux pays utilisent ce genre de technique afin d’assister la police
nationale.
Même si le ministre de la Défense confie qu’il n’est à l’ordre du jour de les utiliser. En effet, dans l’inconscient collectif, la mise en place de moyen aérien intervenant sur une mission à l’étranger de type chasse aux terroristes, ou encore guerre civile, ou coup d’état implique des moyens colossaux. Aussi, devons-nous adopter des moyens militaires à des fins civiles. Là est toute la question. ELSA , autrement dits
(engins légers pour la surveillance aérienne) n’est peut être
pas encore prêt à surveiller les zones dites à risques . Gageons que cette question sera âprement discutée à l’assemblée Nationale.
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