Résidences secondaires : Nos voisins britanniques sont de loin les premiers étrangers propriétaires dans l’hexagone. Ils sont à la recherche d’une vie qui leur rappelle la leur avec en plus en caractère rural et une certaine tranquillité.
Nous aurions pu croire que les achats notamment de résidences en France par les Anglais en 1990 atteignait des sommets, ce n’est le cas. Les spécialistes du secteur immobilier et les agences de locations et
ventes ont vu progresser les achats de logements encore en 2003 et cela ne cesse d’augmenter.
Entre les années 2003 et 2005, les ventes se sont accrues de 32% pour atteindre un total de plus de 70 000 acquisitions. Par rapport à toute autre nationalité les Anglais restent les principaux acheteurs étrangers. Les régions qui ont vu l’implantation de nos amis britanniques sont l’Indre et la Haute Vienne.
Les flux financiers engendrés par cette « marée &
raquo; typically English (typiquement
anglaise) sont impressionnant. Pour l’année 2004, c’est 5 milliards d’euros qui ont été dépensé. Plus de 30 000 actes de ventes, soit 41% des achats immobiliers hexagonaux.
Les Anglais s’installent en France majoritairement à l’intérieur des terres. Ils sont à la recherche du cottage anglais. Les raisons qui les poussent à venir massivement en France, sont d’une part
les coûts moins élevés suivant l’immobilier des mêmes terrains
qu’ils pourraient obtenir au Royaume Uni, d’autre part
la pénurie d’emplacement et la montée croissance de la population anglaise les incite à se déplacer au cœur de la France.
Ils préfèrent souvent vendre leurs biens anglais et se retrouver dans l’hexagone. Pour les plus aisés, leur résidence secondaire et basée en France.
De plus, ce n’est voulu mais suivant les régions choisies, ils recréent un découpage géographique qu’ils possédaient au XVII siècle, suivant le royaume des Plantagenêt. Pour être plus explicite un territoire qui s’étend de la Manche aux Pyrénées. Autres raisons incitatives : la proximité des moyens de transports et leurs faibles coûts. A l’image des compagnies d’aviations appelées « low cost » (bas prix) ou encore des tarifs pratiqués par la SNCF via le shuttle (ou navette traversant la Manche).
Une Anglaise disait récemment l’Aquitaine nous appartenait. Ces propos sont souvent énoncés entre résidents britanniques afin de ne froisser les Français. Ces vagues successives de Britanniques pausent néanmoins des problèmes, augmentation des prix, et loyer en constante progression. Du même coup, ils sont victimes de leur succès et parfois ne peuvent prétendre à leur achat suivant l’envolée des prix.
D’autres proches voisins mais cependant plus éloignés que nos amis britanniques s’implantent en France.
Les Irlandais sont depuis peu à la recherche de logement en France. Cette population via son histoire, misère de l’Irlande surtout via les premiers colons du nouveau monde ou devrait dire des Etats-Unis vienne aujourd’hui acheter des logements dans l’hexagone.
Ils viennent aussi parce que la situation pour beaucoup d’irlandais à changer même si la pauvreté et toujours présente chez eux. Ils sont environ 2 110 propriétaires en France en 2005, soit deux fois plus qu’en 2004. Ils recherchent avant tout un climat chaud et s’installent dans le sud. Leur climat leur laissant un goût d’averse répétée.
Anglais et Irlandais mais aussi Hollandais dans une moins proportions sont amenées à établir des liens durables avec la France.
Gageons que dans les prochaines années, leurs « invasions » deviennent de plus en plus pérenne.
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