La SNCF et la RAPT, dirigée pour la première par Madame Idrac et la seconde par M. Mongin.
Les Sarkosistes sonneront probablement la charge d’ici au discussion sur le service minimum dans les transports en commun.
Les propos de Madame Idrac suivant les décisions et la prochaine loi visant le service minimum ne sont en accord avec les députés de la majorité. Elle déclarait le 19
juillet dernier, privilégier la discussion et la négociation à la SNCF, légèrement en décalage avec le programme de Sarkosy. Elle était dans la mouvance Bayou et plutôt au centre.
Les piques et petites attaques en règle des tenants de la majorité présidentielle. Depuis l’installation du gouvernement et lors de l’inauguration du TVG-Est début juin, le Premier ministre,
François Fillon a insisté sur les progrès à réaliser sur les trajets domicile travail, notamment nous pouvons penser au TER (Train Express Régional), il a ajouté ces français sont délaissés, confrontés quotidiennement à l’inconfort. M. Fillon martèle cette insuffisance, dans son discours de politique générale début juillet en signifiant que dans bien des cas, les services
publics répondent mal aux attentes des usagers.
Dernièrement, le ministre du travail, Xavier Bertrand a demandé une enquête du sénat suivant les perturbations du trafic TGV survenu récemment entre Paris et la Bretagne. La réponse de Madame Idrac
Est arrivée rapidement :
« Elle a précisé que la SNCF est un service public qui doit faciliter la vie des usagers et non la rendre plus compliqué. » Elle prévoit notamment d’ailleurs un financement de 100 millions d’euros destiné prioritairement à l’embauche de mille nouveau salariés en 2008.
Probables fusibles M. Mongin, semble avoir un lourd contentieux avec le chef de l’état. C’était l’ancien chef de cabinet d’Edouard Balladur de 1993 à 1995, il lui est reproché d’avoir changé de champs en 2004, et se mettre au Service de Chirac, de plus il aurait été l’instigateur d’un autre choix de personnalité suivant l’élection présidentielle de 2007.
Ses fonctions suivant son mandat à a tête de la RATP se termine en juillet 2009. Indirectement il se disait déçu de son affectation à sa sortie de Matignon. Il a su quand même s’imposer et avoir pris goût à la gestion de cette entreprise.
Ces deux hauts responsables d’entreprises publics ne devraient partir avant terme, toutefois ils seront les principaux acteurs des discussions avec les syndicats au sujet du service minimum. Ils les utiliseront ou plutôt les laisseront travailler, mais si les discussions entraînait de graves perturbations dans les transports au vu des résultats des négociations via le service minimum et le régime spéciaux de retraites de cheminots,
ils serviraient certainement de fusibles.
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