ROGER FEDERER navigue sans coach sur la terre battue.
Roland Garros, le tournoi du grand chelem français commence ce dimanche.
Seul, sans conseiller sportif, Roger Federer aborde sainement se rendez-vous incontournable du tennis. Il y a plus d’un mois qu’il aborde les tournois
sans assistance technique, phénomène on ne peu plus rare pour être cité. Il n’en souffre pas et même trouve un nouvel équilibre. Pour preuve sa victoire du tournoi de Hambourg face à Rafael Nadal, figure incontournable de la terre battue. En
2004,
dans les mêmes conditions, il avait remporté trois tournois du grand chelem. Comme si le fait de jouer sans soutien d’un entraîneur le faisait gagner ! Son exemple sera t’il suivi. Cela paraît difficile. Si lui, il a atteint son meilleur niveau et s’analyse en permanence, ce n’est pas le cas d’une grande majorité de joueur.
Les entraîneurs seront toujours présents à leurs côtés afin de
leur prodiguer conseils, techniques etc.. Ils analysent
leurs forces et faiblesses avec moins de
perception que le maître de la discipline. Aussi l’intervention d’un coach sportif, permet d’avoir un regard extérieur sur le jeu du tennisman. C’est indispensable lorsque qu’un jeune joueur doit
affermir son style, par exemple : choix sur un revers exécuté à une ou deux mains, s’il s’oriente plus vers un jeu offensif ou défensif etc.. De plus par des habitudes acquises ou engendrées du fait de matchs perdus ou suivant un manque de confiance certains joueurs
s’enferme parfois dans des
schémas tactiques perdants.
De plus, le rôle du coach ne se limite pas à des conseils techniques. Il a également un
rôle psychologique à remplir. Un joueur professionnel passe
dix mois de l’année en
dehors de chez lui disputant des tournois sur toute la planète. Ces déplacements fréquents induisent qu’il se retrouve seuls dans sa chambre d’hôtel. Il a besoin d’une personne avec laquelle il se sente bien, afin de la
conseiller, la soutenir, la motivé etc.. Federer lui à sa compagne Mika Vavinec, qui tient ce rôle.
En outre, la
condition d’entraîneur peut être
occupée par n’importe qui du moment qu’une confiance forte soit instaurée entre les deux protagonistes. Nous voyons de tout, du simple copain ou des membres de la famille ou bien des psychologues classiques et beaucoup d’autres profils. Sur une carrière de joueur, il peut avoir des
changements d’entraîneurs, la
confiance qui se délite,
l’autorité qui s’use, le transfert que peut faire le joueur sur son entraîneur (
remplacement d’un parent plus accepté) en exemple. Il est arrivé que certains tennisman garde
le même coach tout au long de leur carrière. Citons Bjorn Borg et Lennart Bergelin ainsi que Stephan Edberg et Tony Picard.
Ils arrivent cependant que certains coachs
soit enfermés dans leur rôle d’entraîneur et préfère garder leur salaire plutôt que dire les choses tel qui les ressentent,
un jeu d’hypocrisie s’insinue. En sens inverse,
les vedettes du circuit peuvent changer constamment de techniciens, ils ont du mal a accepté
les échecs et se disent quand prenant
un autre entraîneur leurs problèmes passeront. Ils arrivent moins bien à ce remettre en question. Federer cherche au contraire
cherche à se confronter à lui-même.
Quelles introspections?
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