ENQUETE SUR L''ARGENT DE LA DIASPORA MEDITERRANEENE
Après la Banque Mondiale , la Banque Européenne d''Investissement ( BEI) s'' interesse de près à l'' argent de la diaspora méditérranéenne vivant en Eurpope . IL faut dire que plus de160
milliards de dollars sont transférés chaque année par les travailleurs
immigrés vérs leur
pays d''origine , soit d''avantage que l''aide au developpement et les investissements étrangers reunis . Comment controler ces flux ? comment rentabiliser d''avantage leur utilisation locale ? comment mieux impliquer les établissements bancaires ? Telles sont les questoins qui taraudent les experts des deux organismes . Car sur ce sujet , les données manquent cruellement . Plus de la moitié , voire le double flux , transite en effet , par des
circuits informels . Pour des
raisons de commodités et de cout , mais aussi pour des raisons explique la BEI , de "bancarisation" . La plus part des immigrés éprouvent des difficltés à ouvrir des comptes bancaires . Une seule pièce d''identité devrait pourtant suffire , recommande la BEI .
Dans une
étude très fouillées publiées le 13 Mars 2006 Study on improving the efficiency of workers''s remittances in Méditerranean countries , FEMIP l'' institution européenne
analyse les
transferts entre quinze pays de l''Union Européenne et huit pays méditérrannéens ( Algerie , Egypte,jORDANIE , Syrie , Tunisie, et TURQUIE ). Cette étude montre l''importance des transferts effectués par 5,5 millions d'' immigrés originaires des huits pays ( dont 3.4 millions vivent en Allemagne et en France ): 7 milliards d''euros emprutent les circuits officiels et presque autant les circuits informels.
Selon les sondageqs éffectués par la BEI , 18% des transferts allant en Tunisie ( sur un total de 1 milliards d''euros enrégistrés officiellement en 2004 ) sont utilisés dans des investissements productifs .Les plus gros ( 82% sert à financer les l''achat d'' un logement ou d''un terrain, à payer les értudes des enfants ou de parents restés au pays et à soutenir la famille ) .Pour le Maroc ,les immigrés expliquent leur faible propension à insvestir par les pesanteurs adminiistratives , une fiscalité peu incitative , la corruption et le manque de soutient financier local .
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