Figaro
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Publié le : mars 28, 2008
Le somnambulisme développé suivant le manque de sommeil.
Des neurologues ont démontré avec certitude que la privation de sommeil favorise le somnambulisme. Ce trouble est d’autant plus fascinant qu’il reste mystérieux. Il se caractérise suivant des phases de sommeil ou le sujet se lève, marche effectue des gestes simples et calmement va se recoucher comme si rien ne s’était passé. D’ailleurs, les somnambules ne se rappellent leurs déplacements nocturnes. Jusqu''à lors les seules informations dont disposaient les chercheurs étaient les récits de familles dont l’un de ses membres souffrait de ce trouble.
Récemment une équipe de chercheurs canadiens du Centre de sommeil de l’Université de Montréal ont pu démonter en laboratoire que le manque de sommeil encourage le somnambulisme. En faisant passer une nuit blanche à des volontaires atteint de ce trouble. Ils notent que parmi ceux-ci, la majorité ont une crise de somnambulisme durant la nuit suivante leurs privations de sommeil. Cette étude est précieuse pour tous les chercheurs du sommeil, elle porte sur un nombre important d’adulte or ce trouble est rare à cet âge. De plus, elle met en exergue que la privation de sommeil ne doit pas durer que quelques heures mais elle doit être prolongée.
En outre, par ce manque librement provoqué, les phases de sommeil lent et profond sont plus intenses et ce sont au cours de celles-ci que ce « non-réveil » se produit. Pour une personne ne souffrant de ce dysfonctionnement du sommeil, ces phases de sommeil sont stables, et donc instable pour les autres en s’interrompant plus facilement. Ils peuvent donc se retrouver dans un état intermédiaire confinant entre éveil et l’endormissement partiel. Le concours de l’alcool, du stress peuvent aussi favoriser ce trouble ainsi qu’une gène respiratoire.
Si seulement 2% des adultes sont touchés, c’est surtout chez les enfants que ce dysfonctionnement est présent pour 20% d’entre eux, soit un sur cinq. Lié à la maturité du cerveau, ce trouble disparaît à l’adolescence. Pourtant il ne faut minimiser ce problème est veillez que la chambre des enfants ne présente d’objets susceptibles de les blesser. Il faut également respecter à leur encontre des nuits de 10 heures de sommeil. Cette étude ne sera reproduite auprès des enfants suivant la durée de privation de sommeil qui si elle peuvent être consenties par l’adulte ne peut être facilement dans les mêmes proportions soit 25 heures subies par l’enfant.
Elle pourrait également servir dans un contexte médico-légal suivant les actes soit disant commis au cours de crise de somnambulisme. En tout état de cause, cette recherche permet de conseiller aux personnes atteintes de ce dysfonctionnement de veiller à garder une durée de sommeil suffisante.