Société générale ou la cession d’actifs bancaires précipités afin de couvrir ou non une perte engendrée via des mauvais résultats qui ne date pas d’hier. Jérôme Kerviel,
le trader a qui la
banque impute la perte phénoménale de prés de 5 milliards d’euros a été placé en garde à vu samedi 26 janvier 2008.
Il ressort de ces déclarations et de celles de ces avocats, que ce financier n’a commis une malhonnêteté, n’a détourné des fonds, ou s’est enrichi de manière frauduleuse. En outre, il affirme que les actifs qu’ils géraient ont été vendus dans la précipitation. Hors, ce trader annonce qu’il avait perdu en bourse mais que la situation des opérations boursières qu’il gérait pouvait tout à
fait dans le temps rebondir et s’inscrire dans une logique de retour sur investissement.
Toutefois, la banque a décidé de vendre ces actifs et cela masque pour Kerviel une volonté de la banque a focalisé l’opinion publique sur le fait qu’un seul trader est coupable d’une mauvaise gestion et le fait passer pour un financier irresponsable. Or les enquêteurs de la brigade financière au regard de l’interrogatoire de Jérôme Kerviel se demande si la direction de la Société générale n’a pas voulu donner plus d’importance à ce trader qu’il n’en a.
Les expertises du matériel informatique saisi du financier devrait apporter des éclaircissements dans ce sens. Toutefois, selon une source judicaire Monsieur Kerviel devrait être mis en examen suivant les chefs d’inculpations suivant : faux et usage de faux, délit informatique et peut etre « tentative d’escroquerie ». D’autre part, Jérôme Kerviel s’est présenté spontanément à la police et s’est expliqué de manière résolue afin de faire toute la lumière sur cette affaire.
Ces interrogatoires ont permis de montré qu’il n’a fait que travailler pour la banque sans chercher à réaliser un quelconque profit. De plus, il se targe d’avoir été précédemment à l’origine de jolis succès. Il affichait des résultats de 1,4 milliards de bénéfice à la fin de 2007. Ajoutant que ces derniers mois, il aurait placé de nombreux actifs à long terme qui n’était pas selon lui opportun de vendre tout de suite.
Aussi, il est surprenant de voir quelqu’un accusé de telles pertes financières se présenter spontanément à la police.
D’autres part, il paraît suspect ou du moins fort préoccupant qu’un seul trader puisse placer une fois et demi les fonds propres d’une société privée bancaire, soit prés de 50 milliards d’euros sans que les positions qu’il prend ne soit contrôlée de très prés. D’ailleurs la direction de la Société générale est moins affirmative sur le fait qu’il n’aurait bénéficié de complicité autant interne qu’externe.
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