EMI le troisième groupe mondial en matière de musique change de stratégie via son nouveau propriétaire Guy Hands, directeur du fonds d’investissements Terra Firma.
Une politique de rigueur est décrétée suivant le rachat d’EMI pour 2,4 milliards de livres sterling au mois d’octobre dernier. Des coupes franches au niveau des budgets de marketing et signature de
nouveaux talents sont d’ores et déjà programmées. Des suppressions de postes peuvent
aussi être à l’ordre du jour, et concernerait plus de 5 000 emplois pour le groupe.
Suivant le nouvel exécutif, Terra Firma annonce vouloir dégager un bénéfice en 2012 de 528 millions de livres sterling, soit prés de 9 fois le bénéfice réaliser en 2007, 61 millions. Aussi, les principaux secteurs touchés seront les dépenses de marketing, les réductions des spots publicitaires télévisuels.
La promotion d’EMI sera principalement centrée sur les supports du Web, via les réseaux sociaux, pensons à Myspace ou autre grand site de rassemblement de millions d’internautes. De plus, les équipes publicitaires d’EMI avant toutes opérations de promotion devront présenter des projets détaillés chiffrés à la direction.
Les artistes au rayonnement mondial Bien décidé, a renversé la tendance morose du marché du disque, le nouveau propriétaire va tendre à rationaliser son catalogue. Toute nouvelle signature d’artistes ferra l’objet d’un examen minutieux. Par ailleurs, la
maison mère d’EMI recommande à ces filiales de rechercher des nouveaux artistes ayant un potentiel de diffusion mondiale.
Le but est de trouver les perles rares suivant leurs potentiels de diffusion. Les recettes présentées sont loin de contenter des artistes qui sont sur la sellette. Ainsi le groupe de Rock RadioHead a quitté la maison de disques, suivant des divergences financières. Ce même groupe tente aussi de récupérer les droits de ces 6 précédents albums. En outre, leur agent artistique brandit la menace que d’autres pointures pourrait quitter EMI si leurs promotions sont en déca de ce qu’ils attendent.
Toutefois, suivant le renouvellement du contrat d’une des stars de la pop musique Robbie Williams en 2009, EMI fait savoir que ce chanteur représente moins de 1% du chiffre d’affaire mondial. Autant dire que ce ne serait une perte importante.
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