La loi sur les mineurs récidivistes est critiquer par les forces de l’ordre et maintien de la paix sociale. Les deux organismes les représentants sont la police et la gendarmerie.
Ces deux instances républicaines même si l’une dépend de l’armée se sont accordés pour signer l’extension de la loi sur les mineurs délinquants, dites
‘loi sur la récidive’ de ces mêmes personnes.
Les deux corps de la sécurité nationale sont tous les deux d’accords afin de renforcer la détention des mineurs. Ils ajoutent néanmoins qu’en matière correctionnelle (c’est à dire en matière de crimes ou délits graves) l’incarcération des mineurs n’est envisager.
Cette volonté de modification de la loi concernant les mineurs n’a cessé d’être répété par le président en exercice. La délinquance juvénile ne cesse d’augmenter, une réponse devait être apportée.
La loi de 1945, soit il y a plus de 50 ans malgré ces modifications autorisent l’incarcération des mineurs qu’en matière criminelle ainsi qu’en correctionnelle seulement si la peine prononcée et égale ou supérieur à 3 ans d’emprisonnement. (L’impunité est donc presque totale)
Cette proposition est lancée suivant un constat ou un état des lieux chiffré qui fait notamment ressortir une monté des violences ou agressions physique lié à aucun faits répréhensible, « purement gratuit » . Les réflexions menées conjointement par les
directeurs de la gendarmerie et de la police conduisent ceux-ci à
mener une réflexion plus globale face à ce type de délinquance.
D’autant qu’ils notent que les mineurs arrêtés sont pour la plupart immature et de ce fait ne conçoive de manière responsable les actes qui commettent.
Les directeurs des instances représentatives de la république
commencent à prendre conscience des actions à mener en partenariat et suivrent des pistes de réflexions communes.
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