Les prix grimpent et deviennent chers même les produits de base sont touchés.
Cela s’explique par une augmentation des
matières premières. Qui va supporter la charge de ces augmentations, les premiers touchés bien sur, c’est nous autrement dits, nous, les consommateurs.
Les distributeurs et Industriels ne peuvent intervenir dans l’augmentation des matières premières, certes ceux-ci achètent en grosse quantité et peuvent ainsi essayer de maintenir des prix à un taux « raisonnable » cependant cela s’avère compliqué. De plus, les marge de manœuvre restent limitées. On n’a pu
voir récemment que les producteurs hexagonaux via les prix de vente reçus en échangent de leur marchandise achetée était dérisoire. Nous avons pu ainsi voir un marché place de bastille où des producteurs vendaient leurs fruits et légumes à un « juste prix ». C’est à dire au prix net diminué des taxes afférentes aux distributeurs et industriels.
Mais que pouvons-nous faire sur les prix des matières premières, rien si ce n’est produire en quantité suffisante ces denrées. Hors, nous savons pertinemment que même si la France possèdent des surplus dans certaines de ces matières, elle ne peut être présente partout.
De plus, l’agriculture et les agriculteurs français ne cessent de décroître. C’est l’une des résultantes de l’exode rural. Un facteur important voir essentiel.
Outre le coût des matières premières qui ne cessent de croître, l’émergence des pays tel la chine (plus d’un milliard d’habitants) ou la Russie sont de plus en plus friand de ces produits tel le pain, le lait ect… et aussi via les biocarburants, nous pouvons citer le colza, le mais, la canne à sucre. La demande explose sur ces produits, aussi l’offre ou autrement dit la production n’est plus suffisante pour absorber de tels besoins. Si nous étions jusqu''à encore une petite dizaine d’années en France en surproduction de lait, ce n’est plus le cas. Aussi, les prix flambent. Prenons, plusieurs exemple de produits de base, comme le pain. Nous devrions voir passer le prix de la baguette à 1 euro via les augmentations de la farine et autres produits servant à sa conception. Le beurre également devrait voir sa facture gagné prés de 40% (lait). Danone annonce d’ailleurs que ces produits laitiers,
vont augmenter.
Des négociations agressives D’autres produits liés indirectement aux matières premières vont voir leurs prix également progressés. Citons, les volailles, les œufs, le porc, le chocolat, le jus d’orange. Mais l’alimentaire n’est pas le seul domaine touché. La papeterie, via les cahiers, suivant le prix élevé de la pâte à papier. Les matériaux de constructions, les métaux qui entrent dans la composition des produits industriels, le pétrole, les plastiques, les transports etc….
Bref, pratiquement tous les prix dont nous nous servons quotidiennement. Comment les entreprises vont répercuter les prix sur les consommateurs et jusqu’ou vont-elles aller ? La bataille risque d’être dur entre commerçants et industriels. Michel Edouard Leclerc, monte déjà au créneau et assure regarder la situation de très prés et s’engagent à influer sur son secteur afin que l’ensemble des coûts ne soit supporté par les consommateurs.
De plus, le gouvernement assure de son engagement sur cette question. Cependant, les marges de manœuvres restent faibles. La TVA sociale risque t’elle de faire parler t’elle encore une fois. Nous pouvons nous attendre à une rentrée de septembre 2007 explosive sur ces questions.
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