Le Nouveau Centre est dans l’expectative face à son financement Le trouble quant aux
candidats présentés aux dernières élections législatives (10 et 17 juin dernier) se présentant sous la bannière PSLE ( Patri social libérale européen) . Ce récent parti crée par les centristes détachés de François Bayrou,
remplira t’il les conditions afin de pouvoir assurer son fonctionnement ? Est qu’il percevra le financement public versé chaque année aux formations politiques comme il s’y attend ? Une rumeur semble infirmée qui ne toucherait aucun subside.
Selon Charles Amédée de Courson la propagation de ce bruit serait instiguée par le Modem. Rappel de la loi le 1998 sur le financement des formations politiques présentes à l’assemblée Nationale. Celle- ci est fondée sur la participation de celles-ci aux élections législatives. Pour
l’obtention de ce financement, elles doivent présenter un candidat dans au moins cinquante circonscriptions, et ceux-ci doivent recueillir au moins 1% des voix. Cette aide est divisé en deux moitiés :
Une moitié attribuée aux formations proportionnellement au nombre de voix obtenue, l’autre proportionnellement à leur nombre d’élus. Elle était fixée jusqu''à présent à 1,66 par voix obtenues et 45 398 euros par député. Le Nouveau Centre a t’il rempli ces conditions ? Des discutions sont ouvertes au ministère de l’intérieur afin de savoir si ces obligations ont été respectées.
Rappelons au passage que ce nouveau parti était créer pour rompre avec l’UDF « classique » dont le chef de file est François Baryou, est aussi un peu pour « profiter » des largesses de l’UMP. Cependant, entre les deux tours des législatives, Hervé Morin tête de proue du Nouveau Centre avait spécifié aux candidats de se présenter sous l’étiquette PSLE.
Or, il est apparu que six ou sept députés sortant ne se serait implicitement présenté sous cette appellation mais sous celle de l’UMP. Du même coup, on ne peut dénombrer 50 candidats sous ce label PSLE. Tout est entre les mains du Nouveau Centre afin d’apporter la preuve vis à vis de ce nombre plancher. Le Maire de Meudon Hervé Marseille, rappelle déjà dans quelles conditions a été formé ce nouveau parti, de manière précipitée et de ce fait tend à justifier d’un flottement qui aurait pu se produire.
Gageons qu’un regard du Modem sur ce dossier sera plus qu’incisif.