La commission des finances revient au socialiste & laquo; fabusien & raquo; Didier Migeaud.
Cette nomination est restée fidèle aux engagements pris par Nicolas Sarkosy lors de ses promesses électorales. Il a tenu son engagement. Dés sa prise de fonction à la commission des finances, M. Migeaud critique le projet de loi en faveur du travail, de l’emploi et le pouvoir d’achat . François Fillon doit présenter ce projet dés la semaine prochaine à l’assemblée Nationale.
Ce nouvel élu trouve également « très injuste » le paquet fiscal accordé aux plus riches, même s’ils ne les citent explicitement. Il dénonce le plafonnement des impôts directs à hauteur de 50% des revenus, la défiscalisation des heures supplémentaires et intérêts d’emprunts, seul la suppression des droits de succession s’adresse à une très large
majorité de contribuables.
« Tribune politique » Gilles Carrez (UMP) rapporteur général du
budget n’entends pas à ce que cette commission serve de point d’encrage à la gauche pour décrier systématiquement les choix fiscaux du gouvernement. De son point de vue Monsieur Migeaud n’entend pas « renoncer à ces convictions ».
Ce duo promet d’être atypique voire orageux. Gilles Carrez ajoute : nous exerçons notre fonction d’évaluation et de contrôle des politiques publiques dans un climat consensuel.
Didier Migeaud suivant cette intervention dit qu’il travaillera dans un esprit constructif avec la majorité présidentielle. Il veillera à la sincérité des chiffres du budget. Les divergences devraient apparaître rapidement. D’ailleurs, l’un de ces sujets n’a fait consensus, il s’agit de la
« réserve parlementaire » . Une somme alloué aux parlementaires,
d’environ 75 millions d’euros permet de proposer une aide aux élus afin de par exemple : réhabiliter une école promise à démolition ou encore réparer les biens publics tel (église, mairie ect…). Les députés de la majorité présidentielle n’entendent pas solliciter l’appui de Didier
Migeaud qui suivant son poste de président de la commission des finances devait recevoir leurs doléances vis à vis de l’attribution de ce budget. Du même coup, Gilles Carrez croule déjà sous les demandes de ces 347 collègues de la majorité.
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