Economie :
CAC 40 Les quarante premières entreprises françaises ont réalisé des bénéfices pour prés
de
100 milliards d’euros en 2006 .Une progression plus forte de
15% par rapport à
l’année 2005 .
Les
dividendes atteignent des sommets plus
d’une trentaine de milliards redistribués . Ils affichent une augmentation de prés de 35% en moyenne. Sur cette manne des dividendes,
8 milliards sont à rajoutés sous forme de
rachat d’actions (on peut penser peut être à
Airbus ainsi qu ‘a
Eurotunnel ).
Après une
réponse présidentielle sur les
goldens parachutes , le partage des richesses reste encore une vaste question . Comme exemple, nous pouvons citer
PSA (constructeur automobile) qui
réduit encore
ses effectifs de prés de
5 000 personnes alors que dans le même temps va
verser à ses actionnaires 317 millions d’euros soit le même montant qu’en 2006 alors que son résultat net à régresser à 176 millions d’euros . Le syndicat CGT a jugé cela scandaleux alors que le nouveau patron du groupe, Christian Strieff
estime qui est
important de donner un signal fort à leur communauté financière .
Alors
qu’un quart des sociétés du CAC 40 est non des moindres présente
une réduction de
leurs résultats en 2006 , toutes
affichent des dividendes en progression , à l’exception d’ EADS . La visite du président y serait-elle pour quelque chose ? Malgré l’augmentation des profits souvent au détriment des forces de production des entreprises . Les experts estiment que le taux de redistribution des richesses est comparable sur une longue période à
d’autres pays européens à peu prés 40% des profits , selon Romain Bosher, un expert de cette question.
Dans une
mondialisation galopante et suivant
la dépendance du CAC 40 vis à vis des fonds de pensions américains entre autre ,
les bénéfices représentent une part de pus en plus importante des richesses afin de
plaire à nos différents actionnaires . A titre d’exemple, le groupe Accor détenu à 55% par des investisseurs étrangers, dont en bonne place figure le fonds de
pension américain Colony Capital, redistribuera non seulement le résultat financier des cessions de ces activités non stratégiques mais en plus engagera un nouveau plan de rachat d’actions profitant on peut l’imaginer aux actionnaires majoritaires.
Les entreprises étatiques (si je puis parler ainsi de celles-ci ne seront en reste), ainsi
GDF conçoit dans les prochaines années
redistribuées jusqu''à 50% du résultat net. ADP (Aéroport de Paris) suit le même mouvement, notons que
l’état est actionnaire de la société à 68% du capital .
EDF n’est pas en reste avec un versement des dividendes en progression de 47%.