Erikson est au Vietnam depuis moins de trois
semaines lorsqu’en opération, il est pris sous le feu ennemi. L’explosion d’un obus fait s’effondrer le sol sous ses pieds et il reste bloqué, la moitié du corps suspendu dans un tunnel à l'intérieur duquel un
Viêt-Cong l'a remarqué et, une lame entre les dents, rampe vers sa position. Le sergent
Meserve, commandant la section, le sort de son piège et lui sauve la vie in extrémiste.
Alors que les
GI’s investissent un village de paysans, il sont pris à parti par des
snipers embusqués.
Brown, l’ami de Meserve est alors abattu. De retour au
camp de base la section est en quartier libre et décide de se rendre au
boxon mais l’accès au village est interdit par des
MP sous prétexte qu’il est hors limites. Meserve est fou de rage et explique à ses hommes qu’ils n’ont pas le droit d’entrer ce soir car
« Charlie », le viêt-cong, est au bordel ce soir, les Viêt-Congs aussi ont le droit de tirer leur coup!
La section de Meserve reçoit l'ordre de partir à six heures le lendemain en opération, mais le sergent confie qu’ils partiront à cinq heures, histoire de faire un crochet jusqu’à un petit village dans lequel ils choisiront une fille et l’emporteront pour leurs besoins personnels. Erikson ne croit pas ce qu'il entend, mais il doit rapidement se rendre à l’évidence, Meserve fait toujours ce qu’il dit, et c’est en compagnie d’une jeune Vietnamienne qu’ils ont kidnappés que la section s’enfonce dans la jungle. Erikson fait savoir qu’il n’est pas d’accord avec ce qui vient d’être fait, mais
Clark et
Hatcher, ses frères d'armes, appuient Meserve. Seul le soldat Diaz, nouveau dans la section puisqu’il remplace
Brownie, fait savoir à Erikson qu’il ne veut pas violer cette fille. Mais lorsque l’heure arrive, Diaz se montre influençable et n’ose refuser l’ordre de son chef. Le viol collectif a donc lieu sous le regard impuissant d'Erikson qui a tenu tête, ce qui attise la colère des autres. Il va même jusqu’à aider la jeune femme et la soigne alors qu’elle est fiévreuse.
La section parvient au point prévu, au dessus d’un cours d’eau sur lequel des barcasses Viêt-Congs font la navette, semblant transporter des marchandises importantes. La rive abrite des caches et le sergent emet la position par radio. Alors qu'elle est prise d'une quinte, Meserve ordonne de tuer la jeune femme prétextant que sa toux pourrait dévoiler leur position. Erikson ouvre aussitôt le feu affirmant maintenant que la toux n’a plus d’importance. De plus, les choses se précipitent, des hélicoptères de combat
US se présentent à l’horizon, tandis qu’une canonnière de la
Navy arrive près des barcasses. Sur la rive,
« Charlie » riposte et la bataille fait rage. Clark a emporté l’otage à l’écart et la poignarde plusieurs fois avant de rejoindre les autres. La jeune femme parvient à se relever, et malgré l’intervention d’Erikson, est abattue par le reste de la section.
Erikson ne supporte pas ce qu’il a vécu et en parle au Lieutenant Reilly, puis au capitaine Hill, mais rien n’y fait et il s’attire même les foudres de sa hiérarchie qui lui reproche de vouloir envoyer au tribunal militaire, l’homme qui lui a sauvé la vie.
Clark tente même d’éliminer Erikson à l’aide d’une grenade, mais l’attentat est manqué de justesse. Après avoir réglé quelques comptes, affirmant à Meserve que ça ne sert à rien d’essayer de le tuer puisque de toute façon personne ne l’écoute, Erikson se saoule copieusement au foyer dans lequel il rencontre un aumônier et lui raconte son histoire…