En Afrique, continent le plus pauvre de la planète, Les malades n’ont guère les moyens de s’offrir le luxe de se payer des médicaments agréés par l’OMS car mis au point par des firmes dignes de confiance. Par conséquent, des produits contrefaits, cédés à des prix accessibles, y trouvent facilement leurs acquéreurs. Des milliers de pharmacies, voire des marchands de rue, vendent librement et ouvertement des médicaments contrefaits à bas prix. Cet état de fait constitue un danger certain pour les patients (100.000 Africains meurent chaque année victimes des quinines de contrefaçon) et occasionne des pertes considérables à l’économie des pays touchés par ce fléau ( entre 2,5 % et 5 % de revenus aux gouvernements.)
Raison pour laquelle, six dirigeants africains de la sphère francophone se sont joints à une figure célèbre, en l’occurrence l’ancien président français Jacques CHIRAC , pour lancer un SOS, un appel contre le commerce de ces faux médicaments.
La Fondation CHIRAC souhaite l’intervention dans les plus brefs délais des Nations Unies afin d’interdire ce trafic.