1)Mais pourquoi fume-t-on ?
On voit qu’au début on fume par curiosité, pour imiter les plus grands, pour se passer le
temps, pour pouvoir s’intégrer à un groupe ou encore découvrir se qui se cache derrière ce produit mystérieux. D’après le doc.3, le cinéma aurait une influence sur la première cigarette. La première cigarette est souvent désagréable. Mais alors ensuite pourquoi continue-t-on ?
On essaye toujours les uns les autres de trouver des raisons, pour la plupart qui cache la vérité (anxiété, stimulation, besoin…).La véritable et bonne raison est que les fumeurs ont envie de fumer, comme l’on a envie de boire ou manger. Et pourquoi donc cette envie?
il y a une explication : La cigarette est bien une drogue, de plus légale, qui crée un besoin artificiel en partie du à la nicotine présente dans cette dernière, mais pas seulement. Sur les 4 000 substances présentes dans la cigarette, d’autres inconnues pourraient entrer en ligne de compte, de plus les facteurs génétiques du
fumeur n’est pas négligeable sur le fait de refumer, ainsi que le fait de fumer à 15 ans. On peut ressentir le besoin de refumer après une seule cigarette !
2)La
dépendance La dépendance un mot qui fait si peur autant pour les fumeurs que pour les chercheurs avide qui essaye d’en démêler les mécanismes, elle est associé à l’utilisation d’une substance qui agit sur le cerveau et qui est caractérisée par le fait de continuer à la consommer en étant conscient des dangers et méfaits qu’elle entraîne. Plus scientifiquement , le tabac stimulerait ce que l’on appelle le « circuit de la récompense », qui est un ensemble de structures cérébrales qui nous indiquent à chaque instant dans quel état psychique et physique nous nous trouvons. Mais avec l’utilisation de la cigarette, des neurones libèreraient des neuromédiateurs spécifiques activés de manière exagérée qui déréglerait le système, ce qui résulte que quand nous ne consommons pas de tabac, ces neuromédiateurs nous font percevoir les émotions de manières différentes et pour retrouver notre bien être, il faut à nouveau utiliser le produit. Cette explication nous montre bien que le tabac peut rendre dépendant. Il y a deux types de dépendance , la dépendance physique, qui est celle des très gros fumeurs et qui est du aux substances présentes dans le tabac et la dépendance psychologique qui fait que l’on fume quand on est stressé, déprimé, seul. De plus, on ne sait toujours pas si le fait d’avoir été exposé au tabac pendant la vie fœtale joue un rôle dans la dépendance du futur enfant. Par ailleurs, l’état tente d’aider les fumeurs dépendants notamment à partir de cette année oú il versera chaque année
100 Millions d’euros pour leurs permettre d’espérer, ainsi qu’en mettant en place depuis 1998 une ligne téléphonique : « Tabac Info Service », qui répond aux questions des fumeurs. Cette ligne fonctionne à plein régime car elle répond à plus de vingt-cinq mille appels chaque année. Cependant ce besoin de fumer n’est jamais une obligation , on peut se contrôler même si l’envie est très forte, c’est pour cela que sur l’échelle de maslow, la cigarette se place dans la catégorie des besoins apportant du plaisir et de la satisfaction. On peut même s’arrêter, mais il vaut commencer par diminuer petit à petit sa consommation. Il y aurait en France 58.7% des fumeurs qui souhaiterait s’arrêter . Les tentatives d’arrêts augmentent depuis peu et vont encore augmenter avec la nouvelle loi applicable le 1ER février. La meilleure statistique sur le nombre d’arrêt en France chaque année est de 700 000 arrêts définitif, soit 2 000 par jour.( Ce chiffre est donné mais ne peut être véritablement comptabilisé et varie vite car on recommence souvent à fumer après avoir essayer d’arrêter )
Pour les 26-75, 32.2% des adultes déclarent fumer . On peut couper la population adulte en trois tiers : les fumeurs actuels, les anciens fumeurs, et les personnes n’ayant jamais fumé. Du côté du sexe, il y a 76.2% des hommes qui fument contre 56.1% chez les femmes. La consommation moyenne pour un fumeur régulier adulte est de 15.2 cigarette par jour (davantage pour les hommes que pour les femmes).On peut observé des signes de dépendance parmi les fumeurs réguliers, par exemple 11.1% fument dans les cinq premières minutes suivant le réveil et 26.1% entre 6 ou 30 minutes.
L’essentiel de l’entrée dans le tabagisme pour ces adultes c’est faite autour de l’adolescence (même deux ans plus tôt pour les hommes que pour les femmes.
Il y a toujours des facteurs qui influencent plus ou moins le tabagisme. L’étude montre que les célibataires sont plus souvent fumeurs car ils sont souvent plus jeunes. Le tabagisme varie aussi suivant la catégorie professionnelle, il est élevé chez les chômeurs, mais le revenu n’est pas un facteur. Pour les femmes, le fait d’habiter une grande ville et d’avoir un faible niveau d’étude augmente sensiblement la consommation de tabac.