Bill Gates, le milliardaire top mondial, de l’avarice capitalistique à la bienfaisance humanitaire, grâce à son affable père.
La richesse ne s’obtient pas seulement grâce au désir, il faut être aussi un gourou, un capitaliste insatiable au style même d’un avare. Il faudrait aussi adorer l’exploitation et s’adonner aux risques et la concurrence du marché. Enfin, il faudrait se confier au destin.
Les vrais riches, que font-ils ? Ils ne font que rouler en Porsche, Ferrari, en Limousine, etc. Certains mettent aux pieds Berluti et Rolex au poignet. Ces rentiers ne pensent aux gains même si le climat
est morose ou pas. C’est ça le slogan. Savez –vous une chose, c’est une bande de satrapes, amants des prostitués top modèles, des vermines sans vergogne et exploiteurs des individus surdoués et talentueux. Ils sont aussi des vampires de la famille de « chupa-cabras » protégés par des cabinets étatiques peuplés de sangsues et piranhas.
Comment peut-on exemplifier cette moquerie de la richesse ? C’est le cas des banquiers suisses qui n’ont jamais eu une absurdité économique puisque des chefs d’États et ministres du tiers-
monde, destructeurs du nationalisme et idiots par excellence leur fournissent de l’argent comme les oiseaux migrateurs servant de nourriture aux insulaires en période de sécheresse. Dit-on c’est une bêtise très fondée quand le gouvernement suisse donne des sous aux pays pauvres à titre de donateur. N’est-ce pas un camouflage ? En considérant un lopin de terre, comme la Suisse, peuplé d’hommes affaires et particulièrement de banquiers aux caractéristiques similaires de chats des pays les plus pauvres du monde et « gatos montes » de l’Amérique latine.
Maintenant c’est la bonne partie. Bill Gates, l’homme le plus riche du monde et son épouse Melinda sont entrain de marquer la différence, récemment selon la Tribune de Genève la « santé du monde dépend aujourd’hui plus de Bill Gates que de l’O.M.S. En Asie ou en Afrique ils ne se contentent pas d’envoyer des chèques : ils paient de leur personne.
Bill et Melinda Gates acceptent le besoin de s’immerger dans une telle misère sans perdre le sourire pourtant certains milliardaires fuient le malheur humain. Ils ne veulent le regarder en face.
Le milliardaire chinois Li Kashing, que fait-il comme dons. Si je ne m’abuse pas, pratiquement rien. Ce type se plaint toujours. Dernièrement, il a dit qu’il a été dupé par les fondateurs de Marionnaud ; il les a virés ainsi que leurs proches. Sans nul doute, il a raison puisque tout le monde cherche la richesse mais ça ne peut pas être une excuse de sa mauvaise foi face à une grande partie de la société chinoise vivant avec moins que la moitié d’un dollar par jour. En fait, ce type devrait se lancer dans cette course aux dons humanitaires comme la famille Gates, en sortant du luxueux hôtel Taj Mahal de New Delhi au lieu de se diriger vers des maharajas mais ils ont pris la route des bidonvilles de Meera Bagh.
Concernant ce chinois, je pourrais solliciter le pardon étant donné que je suis entrain de le critiquer même si j’ai raison de le faire mais peu importe la manière dont il gagne ses richesses. Ce qui importe, c’est de cesser de couper les veines sans faire jaillir le sang, il ferait mieux s’asseoir sur le « buttocks » en Tibet ou bouffonner sur une « plaza » de Pékin. Donc ce serait plus honnête par devant le Bouda en paradis selon le legs spirituel oriental.
Prepared text after reading some Editorials from cnn.com
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