• S'inscrire
  • ‎Qu'est-ce que Shvoong ?‎
  • S'identifier
    S'identifier
    Mémoriser mon nom d'utilisateur Mot de passe oublié ?

Résumez la connaissance humaine sur Shvoong

.

Accueil Shvoong>Arts & Lettres>Linguistique>Evaluation de la compétence en anglais du physicien francophone

.

Evaluation de la compétence en anglais du physicien francophone

par : AssiaDemil    

Auteur(s): Zou.Demil
Dans le but de mettre en valeur les résultats de ses recherches à l’échelle internationale,le physicien francophone a recours
à la langue anglaise.
Afin d'étudier ses approches communicatives et d'évaluer ses potentialités et faiblesses aussi bien en anglais spécifique qu'en anglais général,une enquête a été menée auprès d'un public composé de trois catégories de physiciens: les professeurs,les maîtres de conférence et les thésards.
Les resultats obtenus montrent qu'il n'y a pas de différence fondamentale entre les trois catégories concernant le degré de maîtrise de la compréhension écrite.
De telles observations confortent l'hypothèse selon laquelle le physicien fait abstraction de la langue pour s'approprier le sens des textes relatifs à son domaine et qu'il reste indifférent devant des phénomènes grammaticaux qui gêneraient tout praticien de langue.
Le degré de maîtrise de rédaction de textes spécifiques varie d'une catégorie à l'autre.
Le professeur semble avoir une meilleure maîtrise de ce "savoir faire" attribuée à son expérience en matière de rédaction scientifique ainsi qu'à une lecture intensive de publications pendant de nombreuses années.
Le maitre de conférences occupe une position intermédiaire et en est au stade d'apprentissage de cette tâche laborieuse qui ne lui donne pas droit à l'erreur.
"The scientific writer is under obligation to write not so that he may be understood but so that he may not be misunderstood" a souligné Robert Barras dans"Scientists must write ».
Le thésard affiche un niveau sensiblement bas justifié par son manque de pratique de cette tâche qui revient généralement au professeur, tuteur de l'étudiant.
L'expression orale se trouve être la moins bien maîtrisée par les trois catégories de chercheurs.
A l'exception de ceux qui ont séjourné dans un pays anglophone, les représentants des trois catégories affirment avoir récité leur premier article, anticipé et préparé les réponses aux questions éventuelles. Certains maîtres de conférence affirment se sentir « frustrés » lors des diverses rencontres scientifiques car ils ne peuvent défendre leurs idées et ceci les met dans une position de grande réserve. Tant il est vrai que comme l’écrit Claude Hagège « bien que le silence des uns ne signifie pas une moindre participation intellectuelle que la volubilité des autres, le peu d’aisance à s’exprimer ne lui permet pas de participer à des échanges de vues dont la fécondité est un des principaux intérêts dans ce genre d’assises ».
Quelques professeurs ont par ailleurs, soulevé un autre problème: Ils ne pouvaient discuter avec leur voisin de table pendant les repas.  
Publié le : janvier 10, 2009
Veuillez noter ce résumé : 1 2 3 4 5

Bookmark & share this post

.