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L''assujettissement Des Femmes

par : associationtafaouljerada    

Auteur(s): L'assujettissement des femmes
Ce résumé a été traduit du The Subjection of Women
Au tout début de ce travail de son, Mill énonce l''objectif de l''essai. Il allait expliquer en termes clairs qu''il le pouvait
que le principe qui régit les relations sociales existantes entre les deux sexes est un mal en soi et il devrait être remplacé par un principe d''égalité parfaite qui n''admet pas de pouvoir ou des privilèges sur l''un côté ou handicapées, sur l''autre. Dans le premier chapitre de son travail, l''usine rejette l''allégation de la société que la subordination des femmes est «naturel». Pour lui, c''est un produit de la coutume et pourtant universel, ils mai être, elles donnent des présomptions et ne devrait pas créer de préjugé en faveur de l''arrangement qui placent les femmes dans la subordination sociale et politique aux hommes. Ce chapitre est un argument clair pour la base erronée sur laquelle est fondée cette subordination. Qui a dit que c''est la nature des femmes à être des sujets de subordination? La société humaine de la vieille a été constituée sur un principe très différent de ceux de la société moderne. Considérant que, la société antique, tous sont nés à une position sociale déterminée, la conviction moderne qui est un fruit de mille ans d''expérience, c''est que des choses dans lesquelles l''individu est la personne directement intéressée, ne vont jamais droit mais comme ils sont laissés à son / sa propre discrétion, et ainsi, tout règlement en raison de leur autorité, sauf pour protéger les droits d''autrui, est sûr d''être espiègle. Par conséquent, la relique du passé est discordante avec l''avenir et doivent absolument disparaître. Il est alors à titre de suivi que la subordination sociale des femmes se font remarquer un fait isolé dans les établissements modernes, une seule brèche, de ce qu''est devenu leur loi fondamentale, une relique d''un vieux monde de la pensée et la pratique a explosé dans tout le reste, mais retenue dans la seule chose d''intérêt le plus universel. Dans le chapitre deux, Mill considère le mariage comme la destination dont la société a désigné pour les femmes -, la perspective, ils sont élevés - et en tant que telle, l''objet visé doit être recherchée par tous, sauf ceux qui sont moins trop séduisant pour être choisi par un homme comme un compagnon. La société a préféré pour atteindre son but par la violence plutôt que par des moyens justes et que les femmes ne donne aucune alternative au mariage. Discutons beaucoup le labeur des femmes mariées, Mill énumère la sujétion de la femme mariée qui souffre, concluant que si la vie familiale: tout ce que la loi encourage, alors c''est pas la peine, mais une femme n''a pas le pouvoir de rétractation dans un contrat de mariage comme mai être attendues dans tout autre partenariat. Il ne fait aucun doute qu''il ya des gens (hommes et femmes) qui ne satisferaient pas à l''égalité et qui prospèrent dans l''égoïsme, ces personnes sont de véritables sujets du droit du divorce, elles ne sont faites que de vivre seul et aucun être humain doit être obligé de s''associer avec eux. Mais la subordination juridique des femmes tend à faire de ces caractères chez les femmes plus, plutôt que moins fréquents. Le chapitre trois est essentiellement préoccupé par l''admissibilité des femmes à toutes les fonctions et professions, qui a jusqu''ici été retenue comme le monopole du sexe fort, dans la quête de la juste égalité des femmes. Il a cru à tort que les femmes sont incapables de certains emplois qui sont ouverts à la plus basse des hommes et qu''elles partent de la véritable voie du succès et de bonheur quand ils aspirent à celle-ci; spécialités, citons politique, la science et la philosophie. Au contraire, beaucoup de femmes ont prouvé qu''ils étaient capables de tout, peut-être sans une seule exception, ce qui est fait par les hommes. L''inaptitude des femmes pour ''ces "professions est parfois basé sur ce qui a fini par être connu comme la nature des femmes selon laquelle la constitution mentale des femmes diffère de celui des hommes. Interdire eux le libre choix de se livrer à quelque profession qu''ils DIM tenir sur cette base est pure injustice. Le dernier chapitre se concentre sur les attentes des changements proposés dans les coutumes et institutions. Les avantages qui découlent de la suppression de l''inégalité peut être vu dans l''élimination des handicaps des femmes; leur reconnaissance comme les égales des hommes dans tout ce qui appartient à la citoyenneté, l''ouverture de tous les emplois honorables et de la formation et l''éducation qui se qualifie pour ces emplois.
Publié le : novembre 08, 2009
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