...Il reste donc à pratiquer dans les cerveaux l'ablation de l'attention actuelle; car cette humanité sans lendemains dont
nos pensées se détournent sera tout à l'heure notre moment maintenant. Il ne suffira plus alors à la relâche de nos nerfs de descendre chaque soir au Léthé des images hertziennes. Il faudra des ébranlements et des chocs mieux étourdissants; des halluciantions bien complètes dans quoi se réfugier durant que dehors se détraquera bruyamment la machinerie de la nature.