L''Institut historique et géographique brésilien
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Publié le : janvier 19, 2008
L''Institut historique et géographique brésilien fondé le 21 octobre 1838, est la plus ancienne et traditionnelle entité d''appui à la recherche et de préservation de l''histoire et de la géographie, de la culture et de la science sociale du Brésil.
Sa création en même temps que les Archives nationales ( Archive publique de l''Empire) ajouté à l''Académie impériale des Beaux Arts faisait partie des efforts des conservateurs (Régence de Pedro de Araújo Lima), en vue de la construction d''un État impérial fort et centralisé.
Histoire
À la suite d''une proposition du chanoine Januário da Cunha Barbosa et du maréchal Raimundo José da Cunha Matos, l''Institut fut fondé en 1838 par une assemblée composée de 27 membres fondateurs.
- Alexandre Maria de Mariz Sarmento, Chef de la Chambre des comptes
- Antônio Alves da Silva Pinto, avocat
- Antônio José de Paiva Guedes de Andrada, chef du sécrétariat des affaires de l''Empire
- Aureliano de Sousa e Oliveira Coutinho, puis vicomte de Sepetiba
- Bento da Silva Lisboa, depuis baron de Cairu
- Caetano Maria Lopes Gama, depuis vicomte de Maranguape
- Cândido José de Araújo Viana, depuis marquis de Sapucaí
- Conrado Jacob de Niemeyer, militaire et géographemilitar e geógrafo
- Emílio Joaquim da Silva Maia, professeur du Collège Pedro II
- Francisco Cordeiro da Silva Torres Alvim, plus tard vicomte de Jerumirim
- Francisco Gê Acaiaba de Montezuma, depuis vicomte de Jequitinhonha
- Inácio Alves Pinto de Almeida, Sécrétaire du Comité du Commerce
- Januário da Cunha Barbosa, chanoine
- João Fernandes Tavares, depuis vicomte de la Ponte Ferreira
- Joaquim Caetano da Silva, professeur au Colège Pedro II
- Joaquim Francisco Viana, licencié en mathématiques
- José Antônio Lisboa, député du comité de Commerce
- José Antônio da Silva Maia, politicien et procureur
- José Clemente Pereira, politicien
- José Feliciano Fernandes Pinheiro, vicomte de São Leopoldo
- José Lino de Moura, Comtable de la caisse d''amortisation
- José Marcelino da Rocha Cabral, avocat
- José Silvestre Rebelo, négociant
- Pedro de Alcântara Bellegarde, militaire, directeur de l''Académie militaire.
- Raimundo José da Cunha Matos, maréchal du camps
- Rodrigo de Souza da Silva Pontes, juge et diplomate
- Tomé Maria da Fonseca e Silva, administrateur de la recette de la commune
Rapidement, l''Institut reçu le parrainage de l''Empereur qui , en plus de son protecteur, en fut un membre actif présidant une centaine de sessions.
Selon l''habitude de l''époque, l''Institut organisa , en 1840, un concours destiné à récompenser le meilleur plan d''une histoire du Brésil.. La récompense gagnée par Carl von Martius, naturaliste, né en Bavière qui entre 1817 et 1820 avait parcouru, entre autres, le provinces de Bahia, Minas Gerais, Goiás et l'' Amazône. Le texte présenté s''intitula: - '''' Comment écrire l''histoire du Brésil" - tout en mentionnant la contribution portugaise et spécialement du régime impérial, il citait l''importance de la fusion des races blanche, nègre et indigène.
Cependant, la première Histoire du Brésil ne fut pas écrite par Martius, mais bien par Francisco Adolfo de Varnhagen, diplomate et premier secrétaire de l''Institut. Pour publier son Histoire Général du Brésil, il utilisa une grande quantité de documents inédits dont une bonne partie copiée d''archives européenne.
Le 15 décembre 1849, les installations de l''Institut furent transférées vers les dépendances du Palais Impérial.
Au cours du temps, les plus grandes figures de l''histoire et de la géographie firent partie de l''Institut qui représente pour les Sciences Sociales ce que l''Académiepays. Le découvreur de l''Homme de Lagoa Santa, par exemple, le naturaliste danois Peter Wilhelm Lund (1801-1880) en fut membre.
Objectifs initiaux L''histoire du Brésil, qui devait être écrite par les membres de l''Institut devrait défendre les valeurs liées à l''unité nationale et à la centralisation politique, présentant la jeune nation brésilienne comme héritière et continuatrice de l''action civilisatrice portugaise. La nation dont l''Institut allait reconstruire le passé, devrait surgir comme une civilisation blanche et européenne sous les tropiques.
Actuellement, en plus de publier la Revue de l''Institut, qui réunit des articles de ses membres, l''institution a un rôle important dans la garde de la mémoire culturelle du pays.
Bibliographie*GUIMARÃES, Lúcia Maria Paschoal. Debaixo da imediata proteção de Sua Majestade Imperial: o Instituto Histórico e Geográfico Brasileiro (1838-1889). ''''RIHGB'''', Rio de Janeiro, v. 156, nº 388, p. 459-613, jul./set. 1995.