Les longues chevauchées
des westerns, vous aimez ? Quand vous voyez un film de Sergio Leone,
vous entendez une
musique captivante, enivrante, qui suit, ou annonce
l'image, déroule, décline l'action. Gros-plan sur des
visages en sueurs, des yeux qui montrent la peur, l'effroi, et
l'humour qui parcours ce film, plan par plan, scène par scène,
du début à la fin. A cette époque les gens
parlaient peu, d'ailleurs, il valait
mieux ce taire, et faire parler
son Colt, si on voulait garder la vie sauve.
Manger, comment manger,
devenir moine, où truand ? brute où bon ? Des choix
tout relatif, correspondant mieux aux désirs de certains, et
l'or, la caisse plaine de dollars, au coeur d'un cimetière,
abritant un camps d'une troupe de militaire d'un autre temps, d'une
autre guerre. L'Amérique était en sang, les déserts
de feux, pas une personne ne se trouvait à l'abri d'un balle
perdu, un univers morose, pitoyable qui sous les traits de génies
de deux Italiens, du réalisateur, Sergio Leone et du
Compositeur, Ennio Morricone, un style est né, le western
Spaghetti. La magie de l'écran fait le reste, l'humour, la
dérision, s'installe dans votre salon, l'histoire se déroule
sans accroc, avide de savoir qui est le bon, la brute, le truand ? A
mon avis, cultissime ! JF.J