Le pacte
L’encense d’élément neutre
Revalorise le Saint-Office
Le vecteur d’idée entre
autres
Se reconvertis sous la pression
La domination des spires encerclées
Dans l’espace propagé d’une étendue
Chaque halte repère sa propre douleur
Sous couvert dans le grand couvert
Il en cache un rien à ne rien voir
Ou réside le néant et ses petits
Chaque point en vaut un autre
Se démultiplient pour mourir
Petites et grandes éparpillées
Conséquence une vision de l'Enfer
Se trame les couleurs dans la traversée
L’unique nord qui attire le tout en chemin
En avant bon train l’univers
Le tout va, continue son chemin
S’élargit de partout pour disparaitre
Il était en terre à le croire réellement secret
Du fait d’un doigt pour suivre son second
Et prend son œil pour confirmer sa propre gauche
Croyons être bon ou juste
Le mal s’aiguille vers son buste
À tendance d’une harpe par geste
Le regard, la voix et la contre mesure
Cinquante mille longueurs mesurées
A chaque temps son contre temps
Le fait par fait et l’inverse s’exacte
Je prologue pour filmer da Iria
Le moment dans le cycle confirmé
Horde qui traverse autre qui se noie
La mine se tasse dans la mêlée du tas
Ni son ni voisinage, ni la lumière inconnue
Se versent les particules confirmées
Pour se repositionner en grandeur
Dans un espace à n’écouter autre
Harcelé par mille questions posées
Délaissée pour mille solutions soufflées
La boite blanche se remplit d’actes recharges
De l’extérieur ne pourra évaser
À son air chavira la nuit illuminée
Les heurtes cosmiques et poches noires
La vague d’argile veut reconstituer la paix
Ne pourra se débarrasser de ses locataires internes
Ni même de ses poches vides, ni de ses mémoires d’eau