La goutte hachurée
L’on hisse sans se noyer
Les pieds et membres d’argile
Dans une escale
bien comptée
L’on éclaire dans la dictée la Cova
Bus et trains du ciel, bonne volonté
Lire et écrire pour rayonner Valinhos
Se façonne la triste monnaie à l’œil nu
Semblable à la goutte d'huile sous le chêne
Mille espaces le jardin et l’abri
La rué vers le chauve qui sourit
Qui promet et nie n’avoir dicté
Un est là, les deux demandent pardon
Volée, La goutte entre les deux monts
Se vide de l’onde déjà hachurée
Ne donne vie à la feuille fanée
L’automne tapisse le sol du silence
Des cimetières d’arbre craignent l’agonie
Surement le pas aux sons des feuilles mortes
Elle ne mourra qu’après aveux, elle lui a dit
La goutte continue son chemin vers le chêne
L’année nourrit la suivante, le Cœur brisé
Le pas tape sur le sol pour la réveiller
Les mains aux cieux bien comptées
Continue de calquer son silence
Déjà faite pour se taire sur le vrai mot
L’originale de Lucia à disparue de Roma
Ira dire oui, ira dire j’étais enrôlé ?
Le tiens nourrit son passage
Le mien trébuche sur l’ouvrage
Seule l’onde à la rappeler