Parlant philosophie, le terme "pensée" s''entend de manière trés différente que l''on se place du point de vue de la personne elle même et de la culture, ou du point de vue de la
vie en général.
Dans les études de la philosophie, nous définissons la
pensée par une représentation trés scolaire, la pensée c''est cet ensemble de constructions intellectuelles grandioses des célèbres penseurs.
Le penseur, c''est celui qui se consacre à une tâche d''analyse et qui laisse derrière lui, une oeuvre que l''on peut reprendre, commenter, discuter. L''ensemble de ces oeuvres
est appelé : "La pensée occidentale".
La pensée ainsi située dans des monuments de l''esprit, et regardée de loin, avec révérence, avec indifférence, ou à la limite avec mépris.
De toute manière, la pensée concerne seulement des "spécialistes" et qu''elle a peu avoir avec notre vie !!!
certes, le rapport entre la vie et la pensée est assez étroit. Dans la vie quotidienne, comme dit le professeur "SERGE CARFANTAN", par le mot pensée, nous avons en vue tout à fait autre chose : La pensée, cela ne se conçoit qu''au pluriel; ce sont nos pensées, ces
pensées qui nous travaillent, ces pensées nous tourent la tête. Nos pensées, c''est ce qui donne consistance à nos angoisses, nos peurs secrètes, ou mélodrame psychologique de notre vie, à l''incessant vacarme de fond du mental. Et dans ce domaine là, nous ne mettons rien en cause non plus. Nous ne discutons pas la valeur de nos pensées, nous les suivons le plus souvent aveuglément. Pire, le plus souvent nos pensées s''emparent de nous. On perd la tête.
Mais la question que je pose c''est
combien de
fois on ose dire ce qu''on pense vraiment, vis à vis d''une personne, ou d''une situation, ou le vrai, d''une vérité ?
combien de fois, nous regrettons d''avoir dit ce qu''on pense ? Combien de fois notre pensée bête ou réelle nous a t-elle mené vers un impasse psychologique ?
Ou encore, pourquoi notre pensée specialement exposée à l''autre est si différente de la nature de la pensée vraie ?
Pourquoi on n''ose pas faire de l''ordre, ou le tri de nos pensées, d''essayer de les classifier, les analyser, les mettre à l''épreuve du vrai et du faux ? Pour la simple raison qu''elle est cachée, nous seuls, savourons le péché d''une fausse pensée !
Le plus souvent aussi, nous stockons un nombre bien important de pensées jamais divulguées, et bien evidemment, nous mènent vers des comportements bien étranges !
Est - ce donc un jeu ? Ou sorte de loi ?
A Chaque pensée liberée, on a parfois du mal à se remettre d''une situation de haute tension, la réaction de l''autre nous impresionne dans le genre : Comment il n''a pas comprit ce que je pense vraiment ? Aurais - je tord, ou il est à ce point stupide ? Une prochaine est presque impossible !!!
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