Féminisme: l’échec? (1)Auteur: LanissaOù
est passée l’euphorie des premiers pas? Les
femmes ont-elles réussi à se hisser au niveau des
hommes? les hommes se sont-ils poussés pour leur laisser une place? De l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud, le marasme, hommes et femmes se rejettent la responsabilité; on a perdu l’adresse du bonheur à deux, l’a-t-on au moins eu un jour? Rien n’est clair à la naissance et tout se complique à l’éducation. Malgré certains droits acquis, la déception des femmes est là, la sœur Anne ne voit pas encore venir la poussière de l’éden. Dans un monde régi par la loi du plus fort, toutes les sphères du pouvoir sont entre les mains des hommes.« Fais-toi belle et boucle-la. Cause toujours poupée, tu m’intéresses.» n’ont pas pris une ride. La grande féministe Betty Friedan assure dans son livre, Le Second Souffle,
qu’il n’y a pas d’échec, juste le besoin d’un nouveau souffle. D’après elle, le monde n’a pas suivi: toujours les mêmes règles faites par des hommes pour les hommes. Comment se libérer féminin d’un moule désespéramment masculin? Se promener seul en poète, une nuit de pleine lune au bord d’une mer étoilée n’est pas pure folie: le prédateur n’attaque jamais son semblable. L’éducation du garçon est adaptée aux aléas de la vie: apprendre à maximiser sa cervelle et ses muscles. Gagnant sans être obligé à l’impossible, ni au le ridicule. Par contre la fille, malgré un corps plus fragile n’a qu’un seul but dans la vie: l’embaumer. Immortaliser sa belle frimousse pour survivre, ressembler à sa poupée Barbie. Les goûts de notre progéniture sont répertoriés à l’avance, son bien-être étudié avec soin. Pourtant une expérience faite sur des enfants d’une tribu primitive a révélé que c’est les garçons qui choisissent la poupée et les filles le train. Quels sauvages! Heureusement que l’éducation moderne veille à purifier le sang de toutes ses tares. Pourtant, jamais dans l’histoire de l’humanité, l’homosexualité ne s’est aussi bien portée qu’aujourd’hui. «Chasser le naturel, il revient au galop.» Pourquoi une charmante petite fille va s’abîmer les mains avec un train, ou dessécher son joli teint en courant derrière un ballon? Un prince charmant avec de beaux muscles, une cervelle adéquate se chargera plus tard de la protéger, la nourrir. Personne ne lui parlera des incertitudes d’un tel calcul. Le «banquier des pauvres» lauréat du prix Nobel de la paix, Muhammad Yanus, peut se vanter que 96% de ses clients sont des femmes.Même si elles ont la chance de bosser dehors, bardées de diplômes, les femmes sont bannies de tous les centres de décisions ou à la rigueur tolérées pour faire de la figuration.Qu’est-ce qui a vraiment changé?Pour séduire le mâle, la femelle n’hésite même pas à passer au bistouri du chirurgien boucher pour un piètre résultat. Jamais elle n’a tant dépensé d’argent pour les fringues, maquillage,…toutes ces futilités qui ne profitent ni à la santé moral ni physique. Quelle frustration quand le savon caresse le visage, quand les années le sillonnent ! Pendant ce temps perdu face à un miroir à faire le clown qui rit et qui pleure, le mec profite de la vie avec plus d’intelligence. Son plaisir il peut l’acheter, jamais la traite du sexe faible n’a été aussi rentable.La prostitution n’épargne même pas celles qui réussissent à forcer les portes de l’université. Il a beau être le plus vieux métier féminin c’est surtout la plus vieille arnaque, pire que l’esclavage. L’argent du client passe au-dessus de la «marchandise» va au souteneur, au mec… (suite)
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