Quelques notes de musiques traînent dans ma tête, des mots, des sourires, du plaisir. Cuba, loin de la révolution, dont je ne connais point l'histoire. Le film de Wim venders, vous plonge cinquante ans en arrière, l'automobile avait des formes, des couleurs, les havanes se fumaient sans problème, hommes où femmes. La misère, on me parle de misère, de gens qui n'ont rien, alors qu'ils ont tout ! Quand a quatre vingt dix ans, sur scène se tient un homme, heureux de chanter des balades de son pays, accompagné de musiciens virtuose, la musique devient notre famille. Bien sur, que le Bueno
vista social club est une belle aventure, réunirent, des oubliés du système (économique, sans doute !), des papys délétaires, plaisantant à chaques phrases, sur chaques textes. Des visages chargés d'histoire. L'un n'avait plus de piano, mais avait gardé les mains agiles, un autre, cirait des chaussures, ne voulait plus chanté, et puis vint le miracle ! La réunion, le disque, la tourné, le succé. Rien comparé à la joie d'un petit européen, comme moi, de
voir que veillir parfois n'est pas un problème, si la matière, l'abondance de bien, le confort, ne représente pas grand chose pour vous, que la vie est une source de plaisir, voir un jeu !
Bueno vista social club, de l'or, si l'on sait voir, qu'être vieux n'est pas une fin !!! J.F.J
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