écrire quelque chose pour dire mille choses, la racine d'un sourire se ramifie dans l'espace visage d'un
peuple enterré. le plus collant dans la glue s'est bien le chauve qui vas de sois ,rougissant le calque d'une cité calcinée , et que faire après s'il n'aura plus d'eau dans la vallée ni même aucun arabe à chasser.
l'hebreu chantera la chanson heritée de ses vieux "qu'est ce que j'ai fais mon dieu" ?
croire à une paix totale dans une arène au mur filmé et partout sa
pousse et sa pousse la redoutable
haine.
mieux vaut arroser cette haine d'un parfum de bonheur et effacer ce mur de mes yeux. que je puisse respirer le ketib.