Les deux versions du principe d'équivalence sont liées logiquement. L'équivalence faible, vérifée expérimentalement, des masses inertes et pesantes, permet l'élaboration de sa version forte, dans laquelle un
champ gravitationnel
est équivalent à un référentiel local en accélération. Cette accélération locale, au vu des effets de la relativité restreinte, induit une contraction et dilation locale de l'espace et du
temps, ce qui aboutit à la conclusion évidente qu'un champ de gravitation doit être équivalent à un espace-temps courbé. L'équation de champ correspondante, dans le cas de la symétrie sphérique, est prouvée comme ne pouvant avoir que des solutions statiques, résultat d'un théorème.Or, en considérant la
mesure physique du temps, par un système de résonateur optique, il apparaît clairement que la dilatation obtenue dépend du temps. En effet, la trajectoire des photons dans le référentiel équivalent n'est pas linéaire, mais décrit une courbe. Et que donc les intervalles auxquels ceux-ci parcours la distance du résonateur vont dépendre eux-
même du temps, qui est ici celui de l'initation de la mesure.Donc, d'un certain point de vue, la non linéarité (donc temporelle) de la dilatation du temps décrit dans cette expérience de mesure, introduit une notion quantique, dans le sens que l'
appareil de mesure lui-même
influence le résultat. Ici, ce n'est pas seulement l'appareil de mesure en lui-même, mais tout le processus, car la durée de la mesure a également une influence sur le résultat, pour le même appareil de mesure. Ainsi il ne faut pas seulement considéré l'appareil lui-même, mais les coordonnées de l'appareil lui même dans le champ à mesurer. ce qui indique que dans ce cas il existe une influence de l'objet à mesurer sur l'appareil de mesure.
Plus d'abrégés à propos de Sur le principe d'équivalence