Est-ce possible que dans notre recherche de quelque
réalité fondamentale, nous, les humains, découvrirons, bien que la
religion
et la science nous ont toujours semblé différentes, qu'elles sont une seule et même chose ? Qu'est-ce que Dieu ? Énergie, Esprit, Conscience Universelle, Singulier, Unilatéral ? Selon David Hume, Dieu n'est pas différent de l'ordre de l'univers <sup> 1 </sup>. Suivant ce mode de pensée, on peut douter du point de vue commun selon lequel la science et la
religion sont entièrement différentes l'une de l'autre et existent à des points opposés du spectre. La science est basée sur l'observation. La religion, d'un autre côté, rend les arguments analytiques dans la nature (comme l'argument ontologique de Anslem) et requiert quelques faits inconditionnels. En dépit du fait qu'elles nous mènent à travers des trajectoires différentes, les deux essaient de trouver même chose <sup>2</sup>. Le but est ainsi dans les deux cas de déterminer les composantes de ce qui forme la
réalité. Les itinéraires peuvent sembler différents. De l'univers dynamique, Fritjop Capra explore les philosophies sur lesquelles des religions orientales comme l'hindouïsme, le taoïsme et le bouddhisme sont basées. Il est d'avis que le monde est conçu en termes de mouvement, de circulation et de changement2. Il cite alors les exemples de la physique sub-atomique et le champ des galaxies et des corps célestes. La science les étudie comme des unités, lesquelles sont en mouvement constant. En faisant cela, il essaie de classer la science, aussi bien que la religion, sous la même catégorie, laquelle s'occupe de trouver la réalité fondamentale. La question qui vient alors en premier plan est : de quoi sommes-nous faits ? Qu'est-ce qui constitue cette réalité que nous poursuivons tous ? Un scientifique peut appeler ceci l'ordre de l'univers ou l'énergie, laquelle est diffusée dans le monde dans lequel nous vivons. Les religions préfèrent appeler cette réalité ultime, Dieu. L'ordre que les scientifiques décrivent implique un esprit créateur. Cette entité capable de former un ordre dans l'univers n'est rien d'autre que ce que la religion définit comme Dieu. La science et la religion paraissent alors être comme les deux versions d'une même idée. Dieu, je le sens, est l'ultime quête pour ces deux vues que l'on prétend opposées. Sa forme physique ne nous est pas visible. Mais son existence pourrait être contestée en usant à posteriori des argument basés sur l'observation de ce qui nous entoure. Par exemple, lorsque nous lançons des pièces de monnaie sur une table, ces pièces s'arrêtent et s'arrangent apparemment d'elles-mêmes. Qu'est-ce qui a fait les pièces s'arranger ? Peut-être était-ce par le mérite de la Loi de Newton. Mais alors, cet ordre tel que proposé par la science suggère un arrangement ordonné. Un autre exemple se trouve dans la nature et ses mécanismes. Cette machine que nous appelons nature indique un opérateur. Est-ce ce Dieu dont nous parlons, un être anthropomorphique ? Est-ce que ses caractéristiques sont bien définies ? Comment décrivons-nous un tel être ? S'il est parfait, ses attributs soulèvent le plus haut niveau de la vertue, alors bref, Lui et Son travail sont au-delà de notre compréhension. Nous pouvons le qualifier en termes de sagesse, connaissance, miséricorde et puissance. Mais ces termes ne font que suggérer nos limites en exprimant des choses non décrites par notre langage. C'est possible que nous ne puissions pas avoir expérimenté ces qualités inconnues qu'Il possède et dont nous n'avons aucune connaissance. Pas seulement de ceci mais nous n'avons pas la moindre idée de sa présence physique ou de sa forme. Nous, les humains, ne sommes alors pas en situation de comprendre cette entité toute-puissante remplie de mystère. Dans une telle situation, nous n'avons pas d'autre choix que d'accepter cette signification incomplète de Dieu et de croire en ses moyens. Onde quelque réalité fondamentale, nous pouvons trouver que la religion et la science ont un point commun et qu'elles ne sont pas aussi éloignées l'une de l'autre qu'on pourrait le croire.