Galactia
Avant propos
Le
texte qui suit ne donne pas une morale, mais une vérité. J'ai décidé de vous l'écrire en conte et puis, bien entendu tout
est facile à comprendre et deviner la fin paraît… prévisible ? Oui elle l’est. Mais ce que je veux vous dire dans cet avant-propos est que nous, les
humains, décidons de ce que nous devons faire de notre
terre. C’est nous qui la polluons, nous qui sacrons, nous qui créons les guerres. La couche d’ozone ne s’amincit pas pour rien. Nous la faisons disparaître à notre façon. Nous devons, donc, nous unir pour réussir à
sauver cette terre. Ce texte est imaginaire et futuriste, mais la pensée est une force, non un défaut. Lisez lentement. Comprenez chaque mot. Je ne crois pas que ce texte aura un succès fou. Je veux juste faire part de ma passion en écrivant… même si mon désir est de le publier. S’il obtient ce succès, je serais contente, mais si vous êtes en train de lire mon manuscrit je le serai aussi.
Il était une fois, dans un
monde lointain, un bébé pleurait. Pas n'importe lequel… Ce petit possédait la destinée de préserver le monde et de le sauver. C'était l'ange de la bonté et de la bienveillance. Vivant parmi les dieux et les déesses, cette petite blonde avait tout pour réussir. Ses yeux bleus et ses cheveux blonds enchantaient les divinités. Si petite soit elle, tous les regards se posaient sur elle, comme si ce bébé représentait la beauté elle-même.
Plus elle grandissait plus son orra resplendissait. À 16 ans déjà, elle semblait être une des plus belles femmes du paradis. Les sages l'éduquaient avec soins. Elle gardait en elle une intelligence inouïe et un dévouement, que seule l'élue ayant la faculté de sauver le monde, possédait. Elle sauvegardera l'humanité et fera disparaître leurs guerres déplorables.
Sur la terre les choses continuaient d'empirer. Plus de la moitié de la population avait succombé aux maladies et aux inondations. L’air devenait de plus en plus irrespirable et la terre inhabitable. Des feux de forêt infernaux bordaient les villages des survivants. Le reste des humains mourraient à cause des épidémies pour lesquelles aucun vaccin ne pouvait les guérir. La guerre la plus horrible de l'humanité s'était enclenchée depuis plusieurs années. Le réchauffement de la terre avait inondé le trois quarts de la planète. La population chuta horriblement à 4000 individus. Le pétrole était devenu impossible à extraire, car l’eau avait tout submergé. Le nord de l'Europe et de l'Amérique était devenu inexistant et le sud aussi… tous inondés. Seul le milieu de la terre était encore habitable.
La guerre commença bien avant les catastrophes naturelles. Elle prit refuge en Europe avant de se déplacer vers l’Amérique. L’humain se battait pour posséder avarement le pouvoir. Cela n’en finissait plus. Ils avaient détruit leur propre planète pour ce qu'ils appelaient l’argent.
Conçu pour sauver l'humanité, l’
enfant de la bonté et de la bienveillance, même avec toute sa volonté, ne pouvait arriver seul à ses fins. Il lui fallait aussi la volonté des humains… Les dieux et déesses craignaient que leur ange ne soit pas prêt à temps. L’heure était grave, la divinité préparait cette enfant à un combat qui devait redonner la paix aux terriens. Mais cette trêve existera-t-elle un jour dans le coeur de tous ?
L’enfant était sans nom. Aucune divinité n’avait pensé à en lui donner un. Cette petite savait que le monde ne tenait qu’à un fil, mais elle constata bien vite qu'en fait, les humains rendaient leur propre planète en charogne. Elle en fut dégoûtée et attristée. Elle savait qu’elle devait les aider un jour ou l’autre, telle était sa destinée. L’enfant se demandait ce que les humains feraient de cette terre après qu’elle serait sauvée. Les humains comprendraient-ils un jour qu’une vie sans guerre serait bien meilleure ?
Ce texte est vendu ici http://www.lulu.com/content/239246
Merci de m'avoir lut
Mélissande Dextras
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