À ma
mère
N’
oubliez pas
demain de fêter votre
mère.
Éloignée de sa vue, votre absence lui pèse,
Et
les
jours s’enchaînent sans pallier son malaise
Qu’elle
sait garder caché, s’employant à le taire.
Noyée de
solitude, elle vit ses souvenirs
Peuplés de votre image
à la douceur pastel.
Où est l’
enfant grandi de son sein
maternel ?
Et coulent de tristes heures rythmées de
longs soupirs.
Ses pensées sont pour vous,
monumental aimant
Qui a fixé son cœur pour la fin de ses
jours.
Vous qui restez enfant dans ses yeux pleins
d’amour,
N’oubliez pas demain qu’on a qu’une seule
maman.
Plus de critiques à propos de A ma Mère