Lumière
pâle
Une
mouche tourbillonne sur ce clavier sans nom, son âme se perd
dans les étoiles. Elle
cherche le nord en pure perte, sa
lettre est ailleurs, d'une autre planète, son cœur est au
centre de l'hémisphère, elle aussi, tourne autour de la
lumière,
cherche un abri.
La
loi du jeu, un reste d'eau, là tout la haut quand la planète
mère ne recelait plus d'aucun mystère. Un rêve
commun de latitude, une nuit sans fin. Le petit animal tourne cherche
sa raison, il rêve d'une ville, rose, ou il fleur bon !
La
chèvre au cœur de son parc n'avait pas dît son dernier
mot, elle aussi regarde le ciel, les astres lui parlent, les soirs
trop seul, elle panse ses plaies, crève d'ailleurs et plane
autour de cette petite laisse, celle qui lui montre le chemin du
cercle infernale.
Chacun
sa route, chacun son chemin, en espérant toutefois que l'air
marin, permette à nos regards de croiser la lumière,
oui, la lumière du fonds de tes yeux, celle qui reste au fonds
de moi, jeunesse, et précieux présent pour nos vieux
jours...