La nature nous ouvre les portes de son temple.
Piliers vivants soutenant une voûte ondoyante.
Eternelle variation des
saisons, confuses, amples,
Où l'homme marche et vit ici bas, grâce à sa lente,
§
Existence des sens, arbres du vivants où parfois,
Une forêt de symboles nous observent et jugent.
Pour trouver dans nos regards familiers, la joie,
D'une mer unie, un ciel charmant, là un refuge.
§
À une douleur sanglante, sans la douce pensée
De cet amour partagé, dans ce tendre ciel étoilé.
Je sens l'épais suaire de verdure me recouvrir
Mélanger dans mon cœur, lentement m'ensevelir.
§
Invariablement, c'est une triste et lente allégorie.
La forêt, elle vit, et je ne suis plus seul aujourd'hui.