.
Refrain : Mon orgueil ne tenait á aucune personne C´était moi quand j’étais encore
adolescent Se croyant posséder entre les mains le printemps Ma vie m’a toujours trahi mais je lui pardonne C’était moi quand je marchais á pas majestueux Obstiné et je me prenais pour un audacieux A tout ce qui m’entourait j’étais insoucieux Indifférent Et je rêvais Soudain le rêve s’arrêta devant des étranges yeux Et quelle chaleur ! Quelle chaleur, oh ! Des yeux si grands que je ne voyais qu’eux Des yeux comme des diamants semblants á ceux De la sereine Saint-Âme celle qui réalise nos vœux Je restai dans le mutisme ce moment-là, creux (Refrain) Je reculai un pas deux pas trois pas Non je ne me souviens plus combien de fois Des chuchotes s’élevèrent partout parlant de moi « Tu l’as vu comme il rougisse devant la belle señora ! » Et tout riait je bégayais et je devenais petit Je n’ai jamais senti humilié ainsi Et dans moi se naquit alors ce silence de la Pure vie Chaque soirée je lui chantais seul au dessous de mes Soucis (Refrain) « C’est impénétrable, leur répondis-je D’une voix brisée, cela me donne le vertige Chaque fois je le vois, cela me fige Cela vient de là …là in petto Oui cette maghrébine m’a rendu fou » (Refrain)
Publié le : septembre 29, 2007