Nulle étoile au millionième
N’aura d’une destinée mes sources
N’aura à manifester le peu d’âme
Pareille
l’écorce au souvenir d’un feuillage
Pour ne point succomber à la tentation
Des supplices qui déversent des nuées
Le drive, lentement au jour
Sucrera l’écume écorchée
Et
L’herbe qui fraichit la brume
Au dernier frôlement d’eau
Etait les nuages aux veilleurs d’effroi
Les larges plains crus
La chasse râle plaines crues
La chasse râle à dire midi
Puis
revient qu’un éclair d’une herbe
Les rameaux dévoraient les vagues
Qui font de l’eau figures
Le ciel à la hauteur du globe
Le risque en son bleu s’agglutine
S’aventure d’une robe échauffée
Puis rêve la sécheresse purifiée
Sur la courbure qui s’assombrit
Et la brume, qu’elle assume hersant
Ait vue le jour de la roue
Sous son tort se couvrant
Du sucre bleu des airs
Et du prochain souhait de l’orage
Se retire de la peau
voilée Ou se meurt l’existence de l’eau
Son sommet fertilise les constellations
Des ultimes vagues de graviers
Depuis les vents aux saisons du salut
Dont le destin revient solitaire
Au miroir d’âme avertit.