La
falaise Cet
homme marche sur une falaise, sous lui l''écume des jours ou
passe le silence. Quatre
oiseaux marins se jouent des courants d''air
et chantent leurs refrain, des "
oyes oyes"frappent la
roche. Il a perdu son chien ou le sourire en promenade, sa balade
ressemble au dernier mot de son amour, nature. Le ciel arrose se
promeneur de ses état d''âme d''ambre et de fleur, aux
teintes nuancées. Des mauves mandarine, des pourpres de poulpe
et ce bateau lointain montre sa proue, lui est serein comme un jeune
moineau, il croise l''outremer de cette mer verte de chrome. Le
tonnerre grogne, la colère monte, et la marée descend.
Ce paysage jamais ne ment, Ouessant en ombre se fait discrète,
le soleil à ses absences du matin, et l''hiver conserve de la
couleur afin d''ôter au malheureux, cette épine de
douleur : ce coeur éteint...