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MI SIRENA MI
AMOR Mi sirena mi amor
O mi reina del dolor
¿Te busco y en ninguna parte
Te encuentro a caso es tarde
Para un pez amar
Ni siquiera a mitad?
Todas tus formas humanas
Que te honran y te llevan
Sobre las gamas desérticas
Sobre estos sueños místicos
Me embrujan y me hechizan
¡O bruja de entre todas!
Sueño de ti bajo el agua
Bajo mis rocas bajo mi techo
Muy cerca de estas orillas
Dónde se dice de todas ellas
Que a veces las sirenas
Aparecen como reinas
Es necesario mi bonita
Ver cantar su suave voz.
MA SIRENE MON
AMOUR Ma sirène mon amour
O ma reine des douleurs
Je te cherche et nulle part
Ne te trouve est-ce tard
Pour un poisson d’aimer
Ne serait-ce qu’à moitié ?
Toutes tes formes humaines
Qui t’honorent et te mènent
Sur les plages désertiques
Sur ces rêves mystiques
M’ensorcellent et m’envoûtent
O sorcière d’entre toutes !
Je rêve sous l’eau de toi
Sous mes roches sous mon toit
Tout près de ces rivages
Où l’on dit de tous âges
Que des fois les sirènes
Apparaissent telles des reines
Faut ma belle que je vois
Chanter cette douce voix.
Extrait des poèmes de Wahid Bennani
LA CASA 1
Unas paredes
Una cama
Un inventario forzado por la necesidad
La sal encostrándose en la pared
Una mirada al mar, todas las mañanas
Una embarcación desmoronando su madera
Y los cangrejos,
Siempre los cangrejos,
Hundiendo sus tenazas entre las tablas buscando
Algo que se pueda comer
Las manos que se acostumbraron a las cuerdas
Y hoy cogen madera
El recuerdo del pan caliente
El olor de los duraznos
Los rastros de sal, la aspereza del sol
El lejano recuerdo de un rostro y un puerto
Una piel que es distinta
Una voz y un nombre
Una puerta
Otra puerta
(Lejos, lejos una de otra)
Un pasillo cubierto de arena
Una habitación, una mujer
Una cama
Unas paredes
Una isla que sostiene un techo
LA MAISON 1
Des murs
Un lit
Un inventaire forcé par la nécessité
Du sel trouvée sur le mur
Un regard à la mer, tous les matins
Un bateau dont le bois dépérit
Et les crabes,
Toujours les crabes,
Enfonçant leurs pinces dans les planches
en cherchant
Quelque chose qui peut être mangé
Les mains qui se sont habituées aux cordes
À présent prennent du bois
La mémoire du pain chaud
Le parfum des pêches
Les traces de sel, la rugosité du soleil
Le souvenir lointain d’un visage et d'un port
Une peau différente
Une voix et un nom
Une porte
Autre porte
(Loin, loin l’une de l’autre)
Un couloir couvert de sable
Une chambre, une femme
Un lit
Des murs
Une île qui soutient un plafond
Extrait des poèmes de C.Wertheman
Breverías.
I.
Es tu mundo,
Eres tu y tu fuego
Tu pasión, la entrega;
La manera de persuadir
Mis colapsadas noches,
Los arrumacos tiernos,
Tus besos, tu magia,
Es lo que me intriga
Eres todo,
Mujer de fuego.
II.
Te amo en mi locura
Llano y perspicaz arrullo de lluvia
Estas dormida y sumergida en agua bendita,
Amor del siglo, amor del bueno
En ti viajo sin buscar consuelo.
III.
La política de tu amor
Difiere, se amorfa
Con las tentaciones
Y perversiones
Del Glamour de tu vanidad.
IV
No es el hecho de que escriba,
No es el hecho de que leas
Es el gusto de mi vida
El saber que eres ajena.
V
Cobíjame en tus espacios ¡cariño!
Arrebata el dolor adormecido
Vierte tu amor en el mío,
Endulza mi alma y termina conmigo.
Brièvetés.
I
C’est ton monde,
Toi et ton feu
Ta passion, ton abandon ;
La manière de convaincre
Mes nuits paralysées,
Les tendres câlins,
Tes baisers, ta magie,
Tout ce qui m'intrigue
Tu es tout,
Femme de feu.
II
Je t'aime dans ma folie
Plat et perspicaroucoulement de pluie
Endormie submergée d’eau bénie,
Amour du cle, amour tout bon
En toi je voyage sans chercher de réconfort.
III
La politique de ton amour
Diffère, s’amorphe
Avec les tentations
Et les perversions
Du Glamour de ta vanité.
IV
Ce n’est ni le fait que j’écrive,
Ni le fait que tu lises
C’est le goût de ma vie
Savoir que tu es d’un autre.
V
Couvre-moi ma chérie !
Arrache la douleur endormie
Verse ton amour dans le mien,
Adoucis mon âme et achève-moi.
Extrait des poèmes de Noé Guzman