Toujours passionnante, l'histoire d'Ayla et Jondalar continue. Quittant la vallée des chevaux dans l'espoir de trouver d'autres humains, les jeunes gens sont accueillis par le
clan des Chasseurs de mammouths. Emerveillée, Ayla découvre le visage des Autres, si différents du Clan dans lequel elle a grandi, tandis que les Mamutoï restent stupéfaits devant cette surprenante
jeune femme qui sait parler aux oiseaux et a fait d'une jument son amie.
Pétulants et chaleureux, les Chasseurs de
mammouths adoptent rapidement les visiteurs et leur font partager leurs techniques de chasse et de taille du silex.
Ayla goûte avec bonheur aux joies de l'amitié et d'une vie en communauté, où chacun à un rôle précis à accomplir. Une nouvelle fois, elle étonne par ses dons inhabituels : apprivoiser les animaux, apprendre une nouvelle langue, ses talents de guérisseuse et sa prodigieuse habileté à la chasse.
Parmi les Mamutoï, Ranec, le sculpteur à la peau noire tombe sous le charme d'Ayla. De malentendus en jalousie, Ayla et Jondalar s'éloignent l'un de l'autre. La jeune femme doit assimiler une façon de vivre, où libre arbitre et indépendance sont de mise, contraire à celle que lui a inculquée le Clan. Ayla est sensible à la sollicitude de Ranec, mais c'est Jondalar qu'elle aime. Perdue et déboussolée, elle le voit avec désespoir s'écarter d'elle. Malgré l'adoption officielle de la jeune femme par les Chasseurs de Mammouths et ses fiançailles avec le sculpteur, leur reste-t-il une chance de se retrouver ?
Avec bonheur et émotion, nous rencontrons dans ce troisième tome de la saga préhistorique d'autres paysages et de nouveaux personnages attachants. Jean Auel, toujours aussi bien documentée et avec un regard singulièrement moderne, nous invite à découvrir la vie de nos ancêtres, à chasser le mammouth, à tailler la pierre et à célébrer la Terre Mère avec les Mamutoï.
Plus de critiques à propos de Les chasseurs de mammouths