Le « Livre Dangereux » est l’enfance comment – guider qui couvre tout, des avions en papier aux charrettes, pierres pour
écorcher un lapin. Il a passé des mois sur les listes britanniques des best – sellers, vendu à plus d’un million d’exemplaires et a reçu le prix du livre de l’année du dernier mois du Prix Britannique du Livre. Le livre sera publié aux Etats-Unis le 1er mai, permettant aux garçons américains mais pas à leurs sœurs d’apprendre comment jouer aux billes, fabriquer l’encre sympathique, envoyer le code morse et construire un fort d’arbre. « Je voulais concevoir le type de livre que nous avions convoité lorsque nous étions gamins », disait Coin Iggulden, qui a coécrit le livre avec son jeune frère Hal. « Mon père est né en 1923 et son père en 1850, et nous avions de vieux livres chez nous avec des titres comme « Divertissements et Expériences Chimiques » et Amusement avec la Poudre à Canon ». La chose que nous n’avons pas eue était le seul abrégé de tout ce que nous voulions faire. Je me rappelle toujours fouillant ces livres, généralement pour trouver des choses que je pouvais faire exploser ou mettre au feu. « Les chiffres des ventes évoquent que le « Livre Dangereux » a conclu un solide accord au sein des adultes inquiets des vies de plus en plus sédentaires, réglées des enfants d’aujourd’hui -une société avec ordinateurs dans chaque salle de classe mais souvent sans équipement de grimper dans la cour de récréation. Susan Watt, l’éditrice du livre chez Harper Collins, disait que son intérêt réside dans le fait que c’est une « célébration aussi bien qu’un livre-comment ».Ils célèbrent la vision romantique de leur enfance, disait –elle. J’ai aussi senti qu’il a, des deux auteurs, une seule et authentique voix. Ce n’est rien d’artificiel et vous pouvez le constater. Ils avaient à cœur tout ce qu’ils écrivaient, et ils aimaient tout ce qu’ils écrivaient. Certains éléments du livre ont été remplacés par l’édition américaine. Le cricket y est soustrait et le stickball y a fait son entrée, l’histoire de l’empire britannique a été remplacée par les récits des Alamo et des Gettysburg. Mais son essence reste. Il y a un ton démodé amélioré du livre avec ses chapitres sur les célèbres batailles et les vrais contes de courage, ses expressions latines et ses règles de grammaire et « sept poèmes que tout le monde devrait connaître ». « Je ne pense pas qu’il est particulièrement démodé, déclara Iggulden ». Je pense que la raison pour laquelle les gens estiment qu’il est démodé est qu’il est optimiste et un nombre inimaginable de livres contemporains ont tendance à être justement cyniques dans leur attitude ironiquement post contemporaine. « Je pensais, je veux bien l’écrire et je veux l’écrire avec optimisme parce que c’est ce dont parle l’enfance. Aucune porte ne vous est fermée au nez. Vous pouvez absolument être n''importe quoi, vous pouvez être intéressé en tout ». Il est possible de voir le côté le moins saint de la nostalgie du livre. On y parle des filles dans un seul chapitre comme quelque chose apparentée à une autre espèce : « Elles pensent et agissent plutôt différemment de vous, mais sans elles, la vie serait comme un long vestiaire de football. Traitez-les avec respect ». Les filles sont explicitement et d’aucuns soutiennent à tort inutilement exclues par le titre du livre. Iggulden en est indifférente. « Ce n’est pas que nous écartons les filles, mais nous avons voulu célébrer les garçons parce que personne ne l’a fait depuis un bon moment », déclara-t-il. « Je pense que nous sommes arrivés à une période où nous disions que les garçons et les filles étaient exactement égaux parce qu’ils ne l’étaient pas. Les garçons et les filles ont des intérêts divergents, différentes manières d’apprendre, et il n’y a aucun véritable problème à écrire un livre qui en parle et en souligne, célébrons le. Soutenons un livre qui fera appel aux garçons ». Déjà pour le meilleur et le pire, les frères Iggulden ont provoqué un mini-boom dans l’édition spécifique genre. Ainsi les gars, prenez plaisir avec le livre et les filles, attendons le « Magnifique Grand Glorieux Livre des Filles » qui va être bientôt publié par Penguin.