Comment s'étonner de l'origine du mot
REQUIN. Elle provient du mot latin REQUIEM qui signifie MORT. Dans les profondeurs marines vivent des créatures étranges que nous connaissons mal. Elles explorent les océans dans
le silence total. Parmi elles, un gros poisson aux mâchoires meurtrières. Elle nage la nuit, insouciante du danger, elle ne voit rien sous la surface de l'eau, il surgit soudain des abysses pour dévorer sa proie. Le requin repasse à l'attaque, il dévore un enfant. L'enquête piétine. Nonchalance policière. D'autres victimes sont au menu du grand squale. Il est vorace. La presse à sensation veut des nouvelles et des images en direct du requin. La population prend ça à la légère. Elle provoque le destin, il va se manifester. Voilà dont il est question dans ce roman. Et à la
fin du livre le requin n'est pas capturé. Cela ressemble à l'agresseur impuni. Les homme ne peuvent vaincre la mort. Cela diverge des versions cinématographiques, à ce qu'on a l'habitude de voir à l'écran: la mort du requin. Cette raison explique pourquoi on doit lire le livre: parce que l'histoire dans le livre est différente de celle au cinéma. Les hommes ne peuvent vaincre la mort. L'intrigue de ce roman est soutenue du début à la fin, il est un modèle en son genre, un classique. Moby Dick est son ancêtre pas si lointain. Notez le rapprochement, le lien littéraire entre Les
dents de la
mer et American Psycho de Brett Easton Ellis. Point commun des deux romans: la vedette n'est pas la victime, c'est l'agresseur et il reste impuni à la fin. Peter Benchley ferre le lecteur dès la première phrase. On ne lâche pas le livre avant d'en avoir lu la dernière ligne. Survivant à son malheur, un homme regagne la plage à la nage. Ainsi finit l'histoire. Les dents de la mer
ont paru en 1974 sous le titre original Jaws et ont valu à l'auteur américain une renommée internationale. Peter Benchley est décédé le 11 février 2006 à l'âge de 65 ans.
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