Délia, femme fidèle, souffre des longues absences de son mari, Trevor, anthropologue célèbre.
Sa meilleure amie lui
présente un jour, hasard ou coup monté, un
séducteur notoire qui fut naguère son amant. Jérôme met immédiatement le plan séduction en marche, certain que cette proie apparemment amoureuse de l’époux légitime, ne sera pas si facile à conquérir. Hélas ! la belle tombe dans ses filets avant même qu’il ait eu le temps de déployer toute la panoplie de son talent de charmeur. Dès le lendemain matin, à peine sorti des draps, il lui fait parvenir une gerbe de roses avec un mot de rupture très blessant et méprisant.
La femme meurtrie dans son amour et son amour-propre, humiliée par l’indélicat coureur de jupons, furieuse de s’être laissé séduire comme une midinette, Délia va préparer sa
vengeance et toucher le Dom Juan à son talon d’Achille.
Ce roman très court se lit d’une traite. Plaisant, il ne me laissera cependant pas un grand souvenir.