John et Jenny, jeunes mariés, vivent en Floride. Dépitée de n’avoir pas su soigner une plante verte, la jeune femme propose à son mari d’adopter un
chiot pour se faire la main et tester leur capacité, en quelque sorte, à s’occuper d’un être vivant avant de faire des enfants. C’
est ainsi qu’ils répondent à une petite annonce et achètent un chiot mâle
labrador jaune qu’ils prénomment Marley après s’être disputés, comme tous les parents, sur le choix du nom !... Mais Marley est un
chien d’une extraordinaire vivacité. C’est un hyper actif. Il balaie tout ce qui se
trouve à la
portée de sa queue, il arrache la tapisserie, mange les tapis, avale tout ce qui se trouve à portée de sa gueule – il ira même jusqu’à ingurgiter un collier en or incrusté de pierres précieuses !- et n’hésite pas à passer au travers d’une vitre s’il voit quelque chose d’intéressant dans le jardin. Et comme beaucoup de chiens, Marley a une trouille bleue des orages. Et quand on habite en Floride, ce n’est vraiment pas de chance !!! Pris de panique, il déchiquète les montants de la porte, gratte le plâtre des murs, saccage tout alentour avant de se réfugie sur le lave-linge… Lorsqu’il est content, il bave de plaisir et se jette pattes en avant pour accueillir ses maîtres et les couvrir de bisous baveux après les avoir
fait tomber sous la violence de l’assaut amical. Pour canaliser son énergie et lui apprendre la discipline, John décide de l’emmener dans une école de dressage. Hélas, Marley se fait renvoyer dès la fin de la première séance… A part ça, Marley est un chien adorable, sans une once d’agressivité et qui accueille le premier bébé sans la moindre jalousie. Un deuxième enfant puis un troisième viendront compléter la famille Grogan. Et Marley adore les cinq membres avec une légère préférence pour John. Alors que l’auteur nous parle de son histoire d’amour avec le pire chien du monde (sic), il évoque la grande tendresse et l’énorme complicité dont ce chien par ailleurs un peu fou peut faire preuve dans les circonstances les plus graves de la vie. Et puis les années passent et Marley vieillit… Dans ce roman qui se lit très vite, on rit beaucoup mais on pleure aussi. A déguster sans modération pendant les vacances.
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