Elle était terne elle sortie en septembre :
Je viens de quitter mon corps pour aller faire une pause sur un
nuage 4 étoiles. La nuit n’a jamais été aussi belle, mais j’en ai rien à foutre. Je ne sais quoi faire, je recherche un ange qui serait capable de me donner des conseil, un qui ne me jugerai pas, un qui ne me dirai pas que j’ai une nouvelle fois échouer, que je suis pourri, que je suis honteux. Ca ne va pas être facile.
Je me trimballe de nuage en nuage, un peu comme un enfant sautant dans les cases d’une marelle, en essayant d’atteindre la case ciel et en évitant celle ou il y a le petit caillou.
Après quelques petit essais infructueux, je me retrouve sur un nuage rose pale d’environ 80m², un duplex super sympa pour ange de middle class. Cet ange nous l’appellerons Gaston, non pas parce que c’est son nom (les anges n’ont pas de nom), mais parce que avant de remonter ici j’ai lu une BD a propos d’un Gaston.
Ding dong, les portes du paradis (ça ferais un bon titre de série télé) y a pas à dire, elles
ont vraiment la classe.
J’attends que l’on m’ouvre mais je ne suis pas pressé,
enfin pas trop.
Je suis rentré chez moi et j’ai glissé mes affaires neuves dans la panière de linge sale. Etrange quand
même de placé du neuf avec du vieux, enfin après un bon nettoyage avec supplément soupline, tout aura la même odeur. Ensuite que faire, ma journée fut au soleil, je veux continuer cette folie shoppinguière (mot inexistant) pour la soirée. Conclusion, restau avec Camille qui se résumera par blablabla, pates au pesto et vin rouge. Mais qui dit
soirée dit habillage, chaussures assorti et apparat fleuri. On se fait belle, même pour sa
meilleure amie (je dirais surtout pour sa meilleure amie).
Allez je vais prendre mon bain, et m’habiller, même dans l’écriture on a le droit d’être pudique.
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