• S'inscrire
  • ‎Qu'est-ce que Shvoong ?‎
  • S'identifier
    S'identifier
    Mémoriser mon nom d'utilisateur Mot de passe oublié ?

Résumez la connaissance humaine sur Shvoong

.

Accueil Shvoong>Livres>Romans>une femme pour mon fils

.

une femme pour mon fils

par : WASSER    

Auteur(s): Ali Ghalem
L’héroïne, Fatiha, est âgée de 17 ans lorsque ses parents décident pour elle de la marier à Hocine, ce qui signifie qu’elle
doit arrêter ses études. Le livre s’ouvre sur les préparatifs de mariage et la peur de Fatiha. En quelques heures, sa vie bascule, elle va se retrouver dans une chambre, seule, avec un inconnu qu’elle n’a jamais vu ni évidemment choisi, et auquel, selon la tradition, elle doit se donner pour honorer le rituel. « Un mariage, comme autrefois ! C’est comme s’il ne s’était rien passé depuis cinquante ans dans ma famille ! » (Alloua, son jeune beau-frère, p 109). Hocine, le mari, plus âgé qu’elle, revient de France pour se marier, à la demande de ses parents qui lui ont choisi Fatiha ; il est l’aîné de cinq enfants, et ses parents voudraient avoir un petit-fils. Selon la coutume, du jour au lendemain, Fatiha vient vivre chez sa belle-famille qui observe les règles traditionnelles de l’ordre familial ; la femme doit s’occuper du foyer et des hommes, ne jamais sortir seule et toujours voilée. En bref, abandonner tous ses espoirs, ses études, la lecture et même ses copines. Le choc est rude pour Fatiha, et elle ne trouve pas en Hocine un ami, ce qu’elle espérait malgré les conditions de leur mariage. Fatiha ne parvient pas à se « couler dans le moule », à renoncer à être heureuse ; Hocine n’est pas non plus heureux, et Aïcha, la belle-mère, se lamente, fait brûler de l’encens et va prier Sidi Aïssa pour que Fatiha change ; lorsqu’elle est enceinte, Aïcha croit que l’état de mère lui fera oublier ses espoirs d’indépendance. Mais rien n’y fait, rien ne s’arrange, de surcroît Hocine ne trouve pas de travail et retourne en France pour travailler, laissant Fatiha seule avec sa belle-famille. Les choses basculent dès l’instant où Fatiha est hospitalisée, enceinte, faible et déprimée ; car à l’hôpital elle rencontre des femmes qui vont l’assurer dans son désir de liberté et d’indépendance. Le mur de la tradition s’écroule, grâce à ces contacts, grâce à une ouverture sur le monde. Fatiha prend conscience qu’elle n’est plus seule à vouloir vivre libre. Lorsqu’elle revient à la maison, malgré les efforts d’Aïcha, il est déjà trop tard, Fatiha est devenue une jeune femme consciente et plus assurée ; elle quitte cette maison, de force, et revient chez ses parents. Un peu plus tard, elle accouche d’une petite fille à l’hôpital, Noura, « la lumière », et reçoit la visite de ses nouvelles amies : désormais, elle n’est plus seule. Pendant tous ces événements dont il n’est pas tenu exactement au courant, Hocine, de son côté, en France, est plus seul que jamais…
Publié le : juillet 09, 2007
Veuillez noter ce résumé : 1 2 3 4 5

Bookmark & share this post

.