Ça c’est une histoire très touchante, une impressionante description d’une scène de guerre doulouresement tragique, pour un monde accuillant, où un
homme, déjà assez vieux, prends, avec tendresse, soin de sa
petite fille.
Perdu entre l’imagination et la
réalité, cet homme, marqué par la tristesse de la perte, commence à voyager dans un monde qu’il ne connaît pas, mais à la fin, il a fini pour trouver dans l’exil, la consolation d’une vraie amitié.
La tenant toujours par les bras, il l’alimente et la caresse tendremet, et les deux vivent des jours pleins d’angoisses, par l’incertitude du futur. Mais sachant qui
existe un futur, celà a suffit à
monsieur Linh, de ne pas désister de donner à sa petite fille SANG DIÛ un nom qui, dans sa langue, signifie : Sans Dieu.
Au fur et à mesure que nous voyageons avec cet homme, à travers ses peurs, ses sentiments et ses nostalgies, en nous si ces émotions sont à nous, telle est l’intensité des mots qui nous guident. Les larmes pourrons écouler de temps en temps, mais la beauté supplantera la tristesse.
Non obstant le
deroulement de cette histoire que nous avançons dans son deroulement, il existe un message d’espoir qui passe, ( caracterise) un sens de victoire sur la mort, une force qui incontestablement sépare la réalité, et la capacité d’inventer notre propre réalité, pour rendre possible la survie émotionnelle et la perpetuité de l’amour.
se mélangent aussi la verité et la fiction, comme
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