LES SECRETS DE L’EXODE, L’origine
égyptienne des Hébreux Auteurs : Messod et Roger Sabbah Résumé par Janvier Quattor La tradition biblique nous enseigne que les Hébreux furent des esclaves en Egypte. Les auteurs des Secrets de l’exode quant à eux nous disent que les Hébreux viendraient d’une branche dissidente et monothéiste de l’ancienne Egypte. En piochant dans les découvertes archéologiques, dans les similitudes entre l’alphabet hébraïque et les hiéroglyphes, les deux chercheurs Juifs Français décortiquent à la fois les récits bibliques et les symboles retrouvés dans la tombe d’Akhenaton. Leur curiosité se porte surtout sur l’historicité du peuple juif qui aurait
été esclave en Egypte. Etonnant quand même qu’une telle servitude ne laisse aucune trace réelle ni dans les écrits, ni dans les traditions, ni dans des pièces archéologiques. Ils interrogent alors la
bible aussi bien dans sa version hébraïque que dans la version araméenne. Ils interrogent les
hiéroglyphes des temples et autres monuments d’Egypte. Ils trouvent que l’énigme serait cachée dans les textes du peuple qui aurait été chassé d’Egypte à la suite de dissensions religieuses au sommet du pouvoir. Vers 1350 avant Jésus Christ, un
pharaon aurait abandonné la religion polythéiste traditionnelle pour prêcher
LE monothéisme. Quelque chose de très révolutionnaire.Ce serait donc Aménophis IV qui se serait nommé lui-même Akhenaton en introduisant son dieu unique Aton à la place du polythéisme symbolisé par Amon. Ce pharaon atypique pour son époque a fait construire une nouvelle capitale sainte au lieu dit AKHET ATON, aujourd’hui connu sous le nom de Tell el Armana. Le nouvel empereur décida l’exclusion des prêtres polythéistes. Introduisit des immigrants de plusieurs nations différentes et délaissa le reste du pays qui sombra dans la misère. D’où ce que l’on a caractérisé de plaies d’Egypte. A sa mort, le pharaon monothéiste fut remplacé par son fils Semankharé encore trop jeune pour assumer le pouvoir. La régence fut assurée par un oncle, grand prêtre dans l’ancien régime polythéiste. Il s’agit de celui qu’on appelait le Père divin Aï. Pour lui, le monothéisme était responsable de tous les maux que connaissait son pays. Il aurait donc décidé de détruire la ville du dieu unique. Mais pour éviter une guerre civile, il y eut une négociation avec les prêtres et notables de la ville sainte pour une déportation vers une province sous administration égyptienne et moins habitée, la province de. Canaan. Ils seraient donc partis avec leurs biens et auraient été expropriés. La caste des prêtres Yahouds dénommée Juda occupa une partie de Canaan et le reste du peuple hérita d’une autre partie qui fut plus tard connue sous le nom d’Israël. Ils seraient issus du menu peuple semi nomade des Apirous ou Abirous soumis au premier pharaon monothéiste Akhenaton. S’il devait s’avérer vrai que les Hébreux ont une origine purement égyptienne qu’en sera-t-il de tout l’héritage de croyances judéo-chrétiennes ? Reconsidération de l’historiographie biblique et remise en cause des idées séculaires ? Quoi qu’il en soit, ce livre vaut la peine d’être lu et comparé aux autres écrits des scientifiques sur cette partie de l’histoire de l’humanité. Livre paru dans le livre de poche Editions Jean-Cyrille Godefroy, 2000
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